• Avertissement : ceci est un pavé indigeste.
    Toute responsabilité sera déclinée en cas de gastro foudroyante.

     

    Évidemment, on ne peut qu'être désolés des évènements qui se sont produits le et après le 7 janvier. Évidemment, on ne peut que compatir à la peine éprouvée par ces proches qui avaient dit à ce soir à ceux qu'ils n'auront plus jamais revus. Il ne doit rien y avoir de plus horrible que de se voir arracher des personnes chères aussi brutalement. Et je dis ça sans ironie.
    Mais quelque chose me choque tout de même dans les réactions qui se sont produites ensuite. Quelque chose qui me fait dire qu'après réflexion, finalement, non, je ne suis pas Charlie.

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  • Avertissement : les photos de cet article sont pourries. Aucune perte de la vision ne saurait m'être imputée suite à la lecture de ce billet. Vous poursuivez votre navigation à vos risques et périls.

    Je suis allée à la mer

    En ayant un peu marre, je suis allée m'aérer les neurones. À la mer (ouais, encore).
    Bon, je suis pas allée au bout du monde non plus. Je me suis contentée de Saint Malo (je savais même pas que c'était en Ile-et-Vilaine d'ailleurs...) en intra muros.
    Chance : aujourd'hui, il faisait beau, alors que hier et demain c'est pluie (enfin, en fait, j'en sais rien pour demain, mais selon Météo France, c'est moche).

    Donc, réveil à l'aube, à l'heure où blanchit la campagne (c'est pas dur, on est en hiver), à fuir la ville pour attraper son bus. Parce que oui : ce matin, j'ai couru pour attraper mon bus, et c'est là que je me suis aperçue qu'il avait un peu GELÉ (notons en passant que je suis juste à côté de l'arrêt de bus, hein). Bref, j'ai failli me tuer trois fois, tout ça pour me cailler (tiens, en parlant de caille, faudra que je vous mettre une jolie photo) en attendant le bus (parce que finalement, J'ÉTAIS MÊME PAS EN RETARD !).

    Bref. Une fois mon Graal maritime atteint. La gare est excentrée (quand on arrive, on se demande si on est bien à Saint-Malo ou dans une ville normale avec plein de maisons moches), d'où une petite marche pour rejoindre l'intra-muros. Et faire un casse une visite à l'Office de tourisme pour avoir une carte de la ville (d'ailleurs, je suis jalouse, on m'a filé un guide avec des adresses qui me sont totalement INUTILES (encore plus quand la moitié c'est des adresses à + de 30 km et que tu circules à pinces) et surtout comportant une carte RIDICULE, ridiculement petite #frustration). Mais faut admettre une chose : l'office du tourisme est classe (et leur médiathèque l'est tout autant). Et les dames elles sont gentilles (elles sont toujours gentilles dans les offices de tourisme).

    Mon excursion a failli d'ailleurs très mal commencer dès mon arrivée : à peine hors de la gare, je me retrouvai misérablement... coincée dans mon blouson.
    Attends lecteur, que je t'explique mon désarroi. Déjà, les fermetures éclair, c'est le MAL. Surtout quand machinalement, tu fermes ton manteau SANS vérifier qu'aucun surplus de tissu ne vienne subrepticement s'infiltrer, de la manière la plus sournoise qui soit... dans ta fermeture. Et là, tu hésites entre panique ("Je vais rester coincée jusqu'à la fin de ma vie dans mon blouson :'( ! ") et résignation ("Bon. On va couper. Un jour. Aujourd'hui."). Et là, tu te retrouves à faire 500 m, la main rentrée dans l'intérieur du manteau (non, me regardez pas comme ça les gens, je fais rien de bizarre !) pour tenter de décoincer le morceau qui coince dans la fermeture et l'autre main essayant désespérément de débloquer cette *biiiiiiip* de fermeture. En te disant que tu vas être obligée de débarquer à l'Office de tourisme pour leur demander non pas une carte, mais une paire de ciseaux pour éventrer ton manteau et de délivrer de son étreinte qui, le plus étonnamment du monde, s'est soudainement faite particulièrement oppressante.

    Bon, en fait, j'ai réussi toute seule à me délivrer.

     

    Je suis allée à la mer

    Après une quinzaine de minutes à pattes, le voilà en vue : le vrai Saint Malo !
    (et son Office du tourisme)

    Après avoir erré dans quelques rues  à la recherche d'une boulangerie et d'un pain au chocolat (j'ai tourné pour l'avoir, cette boulangerie...) pour se caler, à moi le tour des remparts !

    Ce fut donc le gros de ma balade : ls remparts.
    Alterné avec le fait de descendre pour aller sur la plage. Et de remonter pour poursuivre. Et de redescendre pour voir les rues en dessous et trouver un coin pour manger. Et de remonter sur les remparts pour finir le tour complet.

    Avis aux amateurs : il y a plein de trucs à vendre. Bon, le prix, j'en n'ai strictement aucune idée, mais dans chaque rue il y a au moins deux ou trois appartements à vendre ou à louer.

    Je suis allée à la mer
    Vue sur la mer. Si ça vous dit.

    N'empêche, il a fait super beau :

    Je suis allée à la mer

    Et il y aurait pu y avoir davantage d'enfants (il faut voir le bon côté des choses).
    Et aucune mouette de m'a chié sur la tête (bon point).

    Et ce qu'on ne voit pas les photos : il a fait super froid !
    Le midi, à cause du vent, je ne sentais plus mes mains sur mon appareil photo (vive la bandoulière !).

    Je suis descendue des remparts en fin de matinée, sur la plage pour rejoindre Le Grand Bé (après une longue réflexion : on est à marée montante ou descendante ? parce que, faudrait quand même songer à pas y rester coincée). C'est ce truc-là, là bas :

    Je suis allée à la mer

    Juste en face, le Grand Bé, un peu plus à gauche avec le fort, le Petit Bé.
    (mais s'il est petit, pourquoi alors on l'a pas appelé Bébé ?)

    On peut trouver la tombe de Chateaubriand :

    Je suis allée à la mer

    Je suis allée à la mer

    (et c'est vrai que c'est calme)

    Bref, quand j'avais fini mon tour, voilà où en était l'eau, pour comparer avec une des photos précédentes :

    Je suis allée à la mer

    (Grouiiiiiiiille !) (bon, en fait, il y avait bien 45 mn avant que ça ne commence à être recouvert par l'eau)

    Je vous ferai tout de même remarquer que c'est pas partout une ville super accessible pour les nains comme moi :

    Je suis allée à la mer

    Après avoir arpenté quelques rues sans grand intérêt (au bout de 10 minutes, je me suis aperçue que la ville était très commerciale et rares étaient les rues à avoir un réel cachet), je suis tombée sur un truc qui m'a choquée :

    Chez Chantal, à Saint Malo

    Et là je me suis dit que j'étais OBLIGÉE d'y manger.
    Non mais, c'est Chantal quoi ! (une de mes anciennes professeurs de physiologie, pas drôle du tout) (vous ne pouvez donc pas comprendre si vous n'avez pas fait ma Licence)
    Mon modèle, mon idole, la femme que je voudrais être dans mes rêves les plus moins fous cool !
    (même que c'était très raisonnable comme prix, et au moins pas écœurant comme ailleurs yes )

    Me voici donc, à la table de Chantal (oh, c'est trop classe de dire ça intello ) :

    Je suis allée à la mer
    (pour ceux qui se posent la question : c'est pas du cidre, c'est du jus de pomme. Nanou ne court pas le risque de s'alcooliser, même légèrement, au dehors. Faudrait pas choquer les enfants en faisant le cochon dinde - ah non, ça je le fais parfaitement sobre).

    J'ai ensuite plus ou moins continué à arpenter les rues de la ville, à la recherche de panneaux de rue, rejoint les remparts puis suis partie en mission shopping Mère Poulard dans la ville. J'ai donc paré à tous mes besoins, à savoir : une paire de gants pour éviter que mes mains tombent (pas chers selon ma maman, mais sachez une chose : j'ai les mains trop petites pour rentrer dans des gants taille S sarcastic !), un thermomètre géant (2 € 50, le truc kitsch avec des bateaux dessus ET qui tombe pas en panne), un décapsuleur (décapsuler une bouteille de cidre occasionnelle avec un couteau à beurre, c'est pas le summum du pratique) et des sardines. Oui, au bout d'un moment, je m'ennuyais et j'avais plus rien à faire.
    (comment ça c'est pas un besoin des sardines ? quand on a la Belle-Iloise dans la ville qu'on visite, ça devient un besoin, je vous le garantis). Je ne divulguerai pas le fortune que j'ai dépensée (ou pas) en boîtes de sardines (je voulais me donner bonne conscience et j'ai demandé à quelqu'un s'il en voulait, il a dit non... Bah, j'ai résolu le problème : j'ai tout pris pour moi oops). D'ailleurs, rien à voir, mais j'ai vu sur le site internet que les frais de ports étaient gratuits à partir de 126 € de commande (c'est précis hein ? Ça en fait de la sardine. Et du maquereau. Et du thon.)

    Moi, alcoolique et droguée au pois(s)on ? Non, j'ai des mœurs tout à fait normales par rapport à certains animaux malouins.

    Je suis allée à la mer

    Je suis allée à la mer

    Et le chat, il danse avant, ou après, avoir bu avec la pie ? Ou c'est la pie qui boit parce que ça la saoule de regarder un chat qui danse ? Ou le chat danse devant la pie qui a bu pour lui faire croire qu'il est plusieurs et l'attraper plus facilement ?
    (ça me choquerait moins que les premières options, la relation trophique étant préservée)

    Et la grande question : avant ou après avoir fumé de l'herbe ? Moi je vous le demande ? Bah, c'est du propre, tout ça !

    Je suis allée à la mer

    (en fait, c'est Chantal qui habite Place des Herbes oh. Si, sa crêperie est là-bas. Désormais, nous connaissons tous la vérité sur l'origine de son immense savoir...)
    (ou alors, c'est les herbes de la potion de Panoramix)
    (en terme de probabilité, je crois que ça se vaut)

    Et on passe au vrac :

    Je suis allée à la mer

    Je suis allée à la mer
    Surcouf se demandant ce que c'est ce truc bizarre dans le ciel.

    Je suis allée à la mer
    Pour Théophile

    Je suis allée à la mer
    Parce que ça m'a fait rire tout seule.

    Je suis allée à la mer
    Pour Maman

    Je suis allée à la mer
     Re-pour Maman (pour te faire passer pour une alcoolique)

    Je suis allée à la mer

    Je suis allée à la mer
    Même les plaques d'égout !

    Je suis allée à la mer
    Pour voir à quel point le chemin vers le Grand Bé était submergé vers 15 h 30.
    (à peu près une heure avant la marée haute)

     

    Mon regret aura été que la ville soit définitivement très commerciale : on ne trouve quasiment aux rez-de-chaussée des bâtiments que des boutiques aux immenses baies vitrées (pas forcément des boutiques à touristes en plus ; beaucoup de magasins de prêt-à-porter) et très très peu de vraies façades typiques. Le développement touristique semble bien s'être fait au détriment de la valorisation de l'architecture locale... Du coup, rares y sont les bâtisses à avoir vraiment l'air authentique. Le nombre de restaurants par habitant doit également battre des records.

    Ma partie préférée aura de loin été d'aller sur le grand Bé, à pieds, beaucoup moins fréquenté que les remparts (il faut dire qu'il y a un dénivelé, ça fait du tri : hop, d'un seul coup, moins de monde, à chacun son air !).
    Je crois que définitivement, c'est plutôt le côté sauvage et peu fréquenté des qui m'attire à la mer !
    (je choisirais mieux ma destination s'il y a une prochaine fois ;-) ).

    Allez, bonne nuit.
    Moi, je vais manger mes sardines intello !

    Je suis allée à la mer

    (beurk, je suis en train de me ronger les ongles et il y a du sable dedans... c'est infâme)


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    J'ai mené un interrogatoire serré (de parasites)

    TU M'ENTENDS ?! TU PARLERAAAAS !
    (drosophile)

    Mais je commence à avoir une galerie perso de parasites si j'ajoute les quelques uns de l'année dernière :-) Ça pourra toujours servir :-)

    J'ai mené un interrogatoire serré (de parasites) J'ai mené un interrogatoire serré (de parasites) J'ai mené un interrogatoire serré (de parasites)

     


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  • Bref. J'ai changé de godasses vendredi dernier.

    J'ai changé de chaussures

    J'ai donc fait 45 mn de bus et épuisé 2 tickets (2 tickets cry !!!!) pour aller au Décathlon (oui, c'est à Perpette-les-Oies).

    Au milieu, le modèle original. Sur les bords, plus ou moins ce que j'en ai fait en... une année ? (et on ne voit que la couleur, le reste c'est pas pour les âmes sensibles : c'est troué sur la face interne qui relie le dessus de la chaussure à la semelle, il y a des tâches d'huile sur la chaussure gauche, des trous à l'intérieur, et on commençait à atteindre le stade critique du « je vais me trouer par dessus parce que tu es comme ton papi tu as les gros orteils qui remontent tu remercieras ton formidable patrimoine génétique »).

    N'empêche, faudra m'expliquer ce que c'est cette folie de mettre du ROSE (oui, du ROSE) sur toutes les baskets pour filles femmes. Même les noires quoi !
    J'ai hésité à racheter une nouvelle paire identique aux vieilles, renoncé parce qu'au bout d'un an (et demi ?) j'aurais eu le même problème, reculé face au ROSE omniprésent et horripilant (j'aime pas le ROSE), erré vers le rayon chaussures de marche pas convaincue du tout, fait demi-tour pour échapper aux blocages de chevilles et énormes croquenots, pour enfin retourner au rayon baskets (pardon : running) et tomber sur les fins de série (et donc réalisé une économie non négligeable de 7 € sur cette paire de godasses déjà pas chère à l'origine glasses).


    Rhaaaaa, je le savais : en fait, je suis trop une as du shopping intello.
    (je dois avoir des talents cachés ou un truc du genre)

     

    (et MORT AU ROSE !!!)


    <mode scogneugneu>... Non, ROSE quoi ! mais, mais, mais, même les baskets sont genrées quoi oh... Non mais allô quoi tu es une fille et tu n'as pas de baskets ROSES ?! ... j'ai pas besoin de baskets genrées pour ce qu'elles deviennent de toute manière... et puis le rose c'est moche... ça fait penser à un petit cochon tout nu, et QUI a envie d'être un petit cochon tout nu dans la rue, moi je vous le demande !? qui a ce désir inconscient de ressembler à un petit cochon tout nu et indécent ! </mode scrogneugneu>


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    Je suis Charlie


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