• Je balance avec une certaine délectation certains papiers de fac (notes, brouillons) de cette année. Et de l'année dernière aussi (oui, j'en ai retrouvés. PLEIN).

    En balançant le contenu d'une pochette « Brouillons recopiés » de L1 (pourquoi je l'ai gardée ? on sait jamais, des fois que mille ans plus tard, je trouve un trou dans le cours et que j'aie l'idée de chercher dans le brouillon sans doute...), j'ai donc retrouvé un TD de MTU (Méthodologie du travail universitaire) l'année dernière.

     

    Un TD dont la thématique portait sur le travail de groupe (AH AH AH).

    Parmi les points abordés, les bienfaits du travail de groupe (entre autre, valider ses notes, théoriquement, apprendre mieux, avancer plus vite...), de la constitution du groupe en fonction d'objectifs communs et d'affinités (ouh là, avec tout ça, c'est mort d'avance) à la technique (quoi ?! répartition des tâches ?! mais vous z'êtes fous ?!).
    Hum hum. C'est c'la oui...
    Il y avait aussi un exercice pour faire des compromis, et aboutir à un consensus en cas de problème (je n'aime pas les compromis. Ni les consensus. Je sais en faire, mais j'aime pas ça).

    Bref. Se mettre d'accord.
    L'exercice était le suivant : vous partez pour une mission spatiale (lunaire en fait) et vous avez une liste d'objets dont vous devez déterminer l'importance, de 1 = vital au dernier = le moins important.
    Tout d'abord, créez une liste personnelle, comparez-là ensuite avec celle de votre voisin, mettez-vous d'accord sur une seconde liste commune, puis refaites la même chose avec le binôme d'à côté (on était 4 par table).

    Voici la liste d'objets en question :

    - une boîte d'allumettes ;

    - des aliments concentrés ;

    - 50 m de corde en nylon ;

    - un parachute de soie ;

    - un appareil de chauffage au sol ;

    - deux pistolets de calibre 45 ;

    - une caisse de lait en poudre ;

    - deux réservoirs de 50 kg d'oxygène ;

    - une carte des étoiles ;

    - un canot de sauvetage ;

    - un compas magnétique ;

    - 25 L d'eau ;

    - une trousse de médicaments ;

    - de quoi émettre des signaux lumineux ;

    - un émetteur-récepteur.

    Ne reste plus qu'à vous trouver 3 comparses, et à vous étriper entamer un débat à l'aide d'arguments constructifs ;-) .

    Bon, en ce qui nous concerne, à deux on n'arrivait pas à se mettre d'accord, alors à 4...

    (du coup, à la fin du TD, on n'en était même pas à calculer les écarts entre listes...)

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  • J'ai un manteau cat-friendly

    C'est pas moi qui le dit.

    C'est Vanille, le chat de la BU sciences, qui en a décidé ainsi.

     

    J'ai un manteau cat-friendly

    D'abord.

    (oui, je suis allée à la BU alors que les examens sont passés. Je sais, je suis atteinte. Mais j'avais aussi un bouquin à rapporter)

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  • Dans cette boutique, il y avait des trucs trop bizarres.

    Ça, ça va encore :

    Chef d'oeuvre de bon goût

    Chef d'oeuvre de bon goût

    (pour la modique somme de 259 € le petit cactus)

    Même si je mettrais pas ça chez moi quand même.

    En passant devant cette boutique (que nous nommerons HV (non, en fait, on ne nommera rien du tout)) pour aller acheter des tomates à Auchan (l'opération tomates de printemps est lancée. Je répète, l'opération tomates de printemps est lancée), je suis tombée là-dessus (en vrai, j'ai fait un petit détour, il y avait un attroupement de jeunes très bruyants et j'aime pas les jeunes).
    Tombée sur deux cactus blancs. En vitrine.
    J'ai eu un moment d'arrêt. Je me suis dit. Oh là, c'est trop bizarre.
    (ça cadre pas du tout avec le style de mobilier de la boutique en fait)

    J'étais rentrée une fois dans cette boutique il y a longtemps, et après le changement de marque, je voulais voir si c'était toujours meublé avec le même « bon goût ».

    Alors, non, les intérieurs de la boutique étaient tout autant franchement bizarres qu'avant.

    Style, le mur entier recouvert de raquettes (des vraies) des années 1900. Tout le mur.
    Il y avait aussi dans une autre ambiance, tout le mobilier avec la forme de malle de voyage (tout le mobilier).
    Bref, l'ambiance bien artificielle, bien je-suis-un-intérieur-authentique-mais-absolument-tout-neuf-ça-crève-les-yeux-y'a-encore-l'étiquette-oh-un-nombre-à-quatre-chiffres (de toute manière, ça coûte les yeux de la tête, donc oui, les yeux sont forcément crevés) .
    (et avec des trucs bizarres).

    Enfin, à moins d'avoir une maison très particulière et un style trèèèèès particulier, je sais pas trop comment la boutique arrive à faire son beurre.

    Heureusement que tout le monde n'est pas riche, et donc que tout le monde ne peut pas se permettre d'acheter de telles horreurs !
    (ou alors, les gens normaux ont simplement du goût, eux !)

    (je vous ai déjà dit qu'il y avait des trucs bizarres dans cette boutique ?)

    (vive Ikéa)

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  • Cette nuit j'ai rêvé

    L'autre nuit, j'ai rêvé qu'une mystérieuse épidémie mondiale s'abattait sur le monde. Si, le ciel était noir en plus, il faisait moche, c'était la panique, tout le monde tombait malade subitement et on savait pas pourquoi.

    Du coup, on est allés (moi et quelqu'un d'autre, mais je sais plus qui – est-ce que je le savais au moins ? c'est affreux, je me baladais avec quelqu'un et je sais même pas qui c'était...) dans un giga-supermarché dont l'extérieur ressemblait au Stade de France (attention, c'est la seule et unique fois que vous verrez le Stade de France mentionné sur ce blog).
    Devant, il y a avait un type avec un micro bleu pour faire rentrer les gens, et c'était notre prof de Biologie animale de l'année dernière (celui que je suis allée voir deux fois en conférence).
    J'étais passée en clamant que c'était quand même le meilleur prof qu'on n'ait jamais eu l'année dernière (mais qu'est-ce qui te prend Anne, voyons, de dire ça tout haut comme ça ?!), ce qui est vrai de toute manière.
    Ensuite, on était allés dans le rayon à moitié vide "Gants de prophylaxie et mouchoirs" (mais pourquoi les mouchoirs ? pourquoi pas plutôt des masques ?) et j'ai fait un drame parce que ce qu'on allait acheter n'était pas stérile, tous les paquets étant à moitié éventrés (?!). Car un peu plus tôt, j'avais décrété devant un enfant nouvellement tombé malade qu'il ne fallait utiliser que du matériel stérile, pour éviter au maximum les contaminations entre les gens jusqu'à ce qu'on sache d'où venait la mystérieuse maladie. Et je m'embarquais dans des suppositions pour essayer d'expliquer très doctement* comment et pourquoi ça se propageait. Je crois, sans en être certaine cependant, que l'enfant s'était subitement transformé en cochon, sous les regards éberlués de la concierge Rosa.

    Bref, tout ceci était très bizarre.

    * blouse blanche et doigt en l'air

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  • Salut les gens !

    Les partiels sont achevés depuis hier avant-hier 15 h 30, et vous ne pourrez jamais savoir, ô combien je suis soulagée. Si !

    Les partiels du premier semestre avaient été très "chauds", en cause, un trop court temps de révisions prévu (mais quelle idée de nous filer des partiels après les vacances de Noël ?! pourquoi pas avant, comme l'année précédente ?), et des épreuves très difficiles.
    (qu'on ne me reparle JAMAIIIIS des épreuves de pharmaco... ni de celle de physio végétale... ni de celle de...)
    Et même si le premier semestre a été validé (mais comme beaucoup-beaucoup-beaucoup de gens de ma promo, j'ai retenu mon souffle vraiment jusqu'au bout), ce ne fut néanmoins pas du tout avec les résultats escomptés au début de l'année (Nanou est une éternelle insatisfaite).
    (que disait notre prof de MTU (Méthodologie du travail universitaire) l'année dernière ? Ah oui, « à partir de 13, ou mieux, 14, vous pouvez commencer à être contents de vous-même ». Et il se trouve que c'est par ailleurs mon seuil minimal de satisfaction )

    Enfin, j'ai eu une telle frayeur, avant, pendant et après les partiels du premier semestre, que tout au long du semestre suivant je n'ai pas arrêté de me répéter plus jamais çaaaaa .

    ...

    Le second semestre a passé...

    ...

    Bref, il est donc apparu que deux semaines et demi (dans l'idéal, trois et demi quand même, c'est certainement encore mieux), c'était donc le délai absolument incompressible de mes révisions (en maîtrisant déjà plus ou moins un cours et demi sur 9, tout en n'en ayant que 7 aux partiels. Bien sûr).
    Deux semaines et 3 jours, ce fut donc la durée de mes révisions intenses du second semestre (et encore, j'ai pas fait des fiches sur tout).
    Délai qui n'a certes pas empêché les angoisses la dernière semaine avant les examens (moi être une graaaaande stressée ), mais bon.

    ***

    Bref, les partiels sont passés. Finalement, j'ai trouvé les épreuves... pas dures (tout le contraire du premier semestre). Enfin, pas trop dures. Du coup, je dois avouer que j'ai trouvé un peu ça louche quand même.
    Sauf la biochimie qui était très difficile, mais là, c'est une histoire de prof qui fait les épreuves. L'année dernière aussi c'était le même, et les notes n'avaient pas été glorieuses. Tout simplement parce que l'épreuve était vraiment dure aussi.

    En cours de physiologie, pour la partie nerveuse, on avait - encore - un prof avec un super fort accent étranger. Bref, autrement dit, ce fut un cours difficilement compréhensible comme pour la microbio au semestre dernier :(. En plus de l'accent (à se demander si la fac se serait transformée en terre d'asile pour dissidents de l'ex-URSS avant le début des années 90 ), le plan, était... enfin, en fait y'avait pas tellement de plan. Enfin, pas de plan précisement hiérarchisé. J'aime bien le système "Titre, sous-titre, sections, sous-sections", pour bien savoir ce qui fait partie de quoi, mais là, les sections n'existaient même pas (du coup, pendant les révisions : le tonus musculaire dont il parle est-il un réflexe myotatique ? ou c'est tout à fait autre chose autre chose ? le motoneurone gamma en fait-il également partie, ou est-ce strictement spécifique à l'exemple ? et tout un tas d'autres imprécisions). Il y avait aussi les trucs qui arrivaient comme un cheveu sur la soupe sans qu'on sache vraiment d'où. Les noyaux de raphé ? les quoi ? ça vient d'où ? ça va où ? c'est où ? l'olive bulbaire ? ça se mange ? ça sert à quoi nom de nom ?! Sans compter les trous généreux dans le cours parce que non seulement il articule trop mal, mais il ne répète pas (j'avais marqué quelque part "Récepteurs nicotiniques et ovocytes de Xénope" et j'ai jamais pu combler le trou).
    Alors oui, on a étudié (un peu) la physiologie nerveuse, et rien qu'au niveau du cours, j'ai l'impression d'avoir des lacunes juste énormes (et j'aime pô ça).
    Bref, son cours fut une HORREUR à étudier et réviser. Dommage, parce que ça promettait quand même d'être passionnant.
    Enfin, c'était sa dernière année et il part à la retraite (mais pourquoi n'est-il pas parti l'année dernière ?) une fois qu'il aura corrigé nos copies. Lors de son dernier cours, il nous a fait un discours d'au-revoir avec des larmes plein les yeux (si, j'vous jure. Faites un effort que diable, sortez vos mouchoirs !), mais rien à faire. Je crois que peu d'étudiants parviendront à le regretter en tant qu'enseignant. Bonne retraite quand même !
    En revanche, il paraît qu'il note large. D'autres licences de bio l'ont eu, et même si on fait un magnifique hors sujet à son sujet lors d'une épreuve, on peut s'en sortir. Il suffit qu'il trouve ça intéressant et il donne la moyenne. Deux phrases au lieu d'une page et demi ? Allez hop, 5 points, ce qui était écrit était bon de toute manière ! Et plus on écrit plus il est happy.
    Je suis donc contente d'avoir collé une immense tartine (enfin, juste deux pages) à sa partie lors de l'exam. Même si je sais que j'ai oublié un ou deux trucs. Mais au moins, c'était pas un hors-sujet. D'ailleurs, le truc sur les ovocytes de Xénope, c'est aussi tombé à l'examen. J'a blablaté un paragraphe là-dessus parce que je savais pas, ben, figurez-vous que ce que j'ai écrit c'était bon, ouaip m'sieurs dames !
    (mon inconscient a du guider mon crayon ou je sais pas trop quoi).

    Mais mon grand amour du semestre, ce sera quand même l'endocrinologie et l'informatique (le partiel était juste trop simple. Avec ça, je vais me faire du beurre des points).
    L'endocrino, parce que le cours était absolument limpide comparé à la physio nerveuse qui la précédait (même matière (Physio) mais deux champs traités). La prof sympa (et l'autre prof, pas désagréable à regarder). Et puis bon, au niveau des rétrocontrôles qui permettaient de réguler la fonction de reproduction chez l'homme et la femme, comment dire. Fingers in the nose comme aurait dit ma comparse de l'année dernière ;-).
    L'informatique, la durée de l'épreuve était juste (1h30), mais aurait pu être confortable si je n'étais pas restée bloquée dix minutes sur la manière de faire une multiplication toute bête (je n'ai pas non plus été la seule ).

    Pour la bioch analytique, ça s'est très bien passé aussi. Juste refaire tous mes calculs quinze minutes après le début de l'épreuve et roule ma poule (y'avait un truc qui me chagrinait parce que c'était pas logique. Imaginez des bouteilles d'eau de 1 L. Vous êtes bien d'accord que dans une piscine, on a multiplié le nombre de bouteilles d'eau par un nombre supérieur à un, n'est-ce pas ? Ben là, si je n'avais pas refait mes calculs, on se serait retrouvé avec une goutte d'eau pour faire tout l'océan et des piscines entières pour remplir une bouteille d'eau. Gloups.) Comme ça, ça va me rettraper ma note de biotech (viande de cheval chez la grande tante Adélaïde. On a échappé au petit fils Jean-Adalbert. Tous les sujets des annales commençaient par « La grande tante Adélaïde a été tuée / a été agressée / a vu son cheval lui être dérobé » et par « Les petits-enfants de la grande tante Adélaïde sont soupçonnés de / auraient tué / volé » etc. Moi, je pense quand même que la grande tante Adélaïde, elle a beaucoup d'ennuis pour une seule personne quand même, et une famille assez peu recommandable. Enfin, moi, j'dis ça, j'dis rien).

    Le sujet de partiel de biologie cellulaire était exactement le même qu'il y a deux ans et quatre ans (le prof ne se foule pas trop). J'étais pas au courant de ça, mais je m'en suis sortie (bien je crois) quand même.

    ***

    Donc, mon second semestre, c'était ça :

    Nanou's back - Fin de L2
    (cliquez pour agrandir)

    Pas très impressionnant, je sais.

    J'ai opté (pour la première fois) pour un classeur à levier ce semestre-ci. Bien rangé (il paraît) :

    Nanou's back - Fin de L2
    (cliquez pour agrandir)

    D'ailleurs hier, on m'a complimentée sur mon organisation (si les gens savaient vraiment ...), tout simplement parce j'avais réalisé le glossaire d'immuno, à partir d'une liste de termes catalogués du poly de TD.
    (en vrai, j'avais passé une demi-journée là-dessus parce que ça m'évitait de faire de la bioch analytique ou de la biotech - matière ch** par excellence - ou d'essayer de réviser la physio nerveuse).
    Bon, ça m'a quand même fait plaisir, parce que c'est une étudiante brillante et très travailleuse qui me l'a dit.
    Mais en vrai, je suis quand même très bordélique.

    Nanou's back - Fin de L2
    (cliquez pour agrandir)
    (tiens, il manque un "s" à immunité...)

    Mon deuxième semestre, c'était aussi les préfiches avant les fiches bristol (si), et seulement les préfiches pour la dernière semaine (plus le temps de faire les fiches bristol après).
    Ce fut aussi le passage du cap "Je prends toutes mes notes à la main parce que je suis une puriste" à "Je prends presque toutes mes notes sur un ordinateur comme ça j'ai plus qu'à imprimer et c'est tout propre et il n'y a plus besoin de recopier donc de perdre plein de temps".
    Parce que l'air de rien, une heure et demi de cours à la main, c'était quand même parfois jusqu'à plus d'une heure et demi de recopiage (à la main ou à l'ordi...)
    Donc je dis, vive le progrès.

    Et toute ma deuxième année, tient en ça :

    Nanou's back - Fin de L2
    (cliquez pour agrandir)
    (le volume du premier semestre paraît plus
    impressionnant parce qu'il y a une matière par classeur.
    Sinon, c'est à peu près pareil)

    Sinon, j'ai prévu plein de trucs pour la semaine qui vient.
    D'abord, prendre en photo des plaques de rue aux noms marrants (rue Poulain et rue de la Sirène, je trouve ça marrant par exemple). Relire mes cours de biologie cellulaire de l'année dernière, en corriger les fautes et les imprimer (ils n'ont jamais été imprimés. J'étais folle, je les révisais directement sur mon écran d'ordinateur). Pis, les cours de géologie de l'année dernière du vieux monsieur que personne n'aimait sauf moi (apparemment, le cycle des roches, ça déchaîne pas les foules). Et puis, autre chose, mais ça vous verrez plus tard.
    Et aussi, regarder des films prêtés, et faire des petites maisons sur mon logiciel.

    Style, pendant les révisions, j'ai dessiné ça :

    Nanou's back - Fin de L2
    (cliquez pour agrandir)

    Le truc à gauche, c'était censé être un garage. Mais je me suis dit que dans un futur meilleur, il n'y aurait plus besoin de garage. Donc, finalement, j'aimerais bien voir ça comme une grande bibliothèque avec des longs canapés blancs pour bouquiner (et des cactus, oeuf corse : Kéké III, Kéké IV, Kiki Ier etc.) et des bibliothèques jusqu'au plafond (comme dans la Belle et la Bête). Le truc bizarre à droite, c'est une espèce de patio qui rentre dans la maison et qui peut se fermer l'hiver pour devenir comme une véranda.

    Nanou's back - Fin de L2
    Certes, certes, avec un peu moins de hauteur sous plafond.
    Quoique, si ça se trouve, une bibliothèque passive dans le futur...

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