• Vos bananes sont sur votre meuble depuis plus d'une semaine. Elles menacent de prendre une mauvaise pente, à savoir, celle de la poubelle si vous ne faites pas rapidement quelque chose.

    Pour votre sauvetage, il vous nécessitera :

    - 5 bananes (presque) trop mûres ;
    - une poire (presque) trop mûre aussi ;
    - des fruits au sirop (facultatif)
    - du jus de citron

    Niveau matos :

    - une casserole (whouh, miracle, elle était déjà propre...)
    - un couteau et une fourchette (propres)

    Au boulot !

    Couper les bananes en rondelles, les asperger généreusement de jus de citron, couper la poire, faire cuire avec quelques dés de fruits au sirop (le jus remplace l'eau, c'est encore plus sucré ^^').
    Se rendre compte que visuellement, ce sera juste pas mangeable et que ça a l'air vraiment trop écœurant rien qu'à regarder.
    Coller tout ça dans un tupperware hors de ma vue.

    Aller se promener, profiter du beau temps, se décider à laisser son manteau au placard sur la chaise parce que 15 °C, quand même, ça pourrait quasiment passer pour un pré-été (mais siiii ), passer un coup de fil, se décider à aller acheter des pommes pour tenter de sauver le schmilblick, et du jus d'orange parce que vous n'allez pas tarder à être à court. Se rendre compte qu'avec un euros trente de liquide, on ne va pas aller bien loin, faire un détour pour retirer des sous, aller chercher ses 3 grosses pommes, rentrer.

    Couper les pommes en dés, ajouter un petit peu d'eau. Quand c'est bien réduit, ajouter le hachis de cerveau, mélanger. Mmh, ce sera peut-être sauvable.

    Remplir son tupperware, qui va déborder, en remplir un second, faire refroidir.

    Visuellement, ça ressemblera à du cerveau bouilli, donc, c'est à déguster pendant l'Earth hour, bien dans le noir, c'est psychologiquement plus facile.

    Comment recycler des vieilles bananes dans 9 m² - Mode d'emploi
    (en vrai, c'est pire)

    Comment recycler des vieilles bananes dans 9 m² - Mode d'emploi

    Eh bien, finalement... c'est franchement pas mauvais.
    Raison de plus de trop laisser murir des bananes :)

    Allez, hop, ce soir, c'est crêpes (ouaip, décalage de routine)

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  • Il fait moche aujourd'hui pour ceux qui défilent, sans doute un signe :)

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  • L'année dernière, je vous expliquais dans ce billet où j'en étais arrivée dans mon plan de bataille parcours.

    Cette année, on a progressé d'un cran (logique, j'ai validé ma L1) et on en est là :

    Véto et moi, où ça en est.
    (cliquez pour agrandir)

    (à noter que le truc bizarre de l'échec en première année de médecine en Belgique, je l'ai laissé, mais c'est plus tellement à l'ordre du jour. Un peu tordu ; et pour être honnête, j'avais carrément oublié que j'avais envisagé cette option-là en fait)

    Je disais déjà l'année dernière que je n'avais pas déposé ma candidatures pour la section PECB (préparation au concours B des écoles vétérinaires) de L2 de la fac.
    J'ai d'ailleurs croisé la semaine dernière une étudiante que je connaissais, qui elle a intégré la section PECB. Elle m'a confirmé que l'année dernière, sur 18 étudiants, un seul (ou une, je sais pas) a réussi son concours vétérinaire. Un seul. Soit 5 % (vs. les 20 % de réussite au concours B hein, d'un point de vue purement statistique)
    D'accord, ils ont aussi tous réussi leur concours d'agro... mais est-ce vraiment une consolation pour ceux qui voulaient absolument véto ?...
    Bref, finalement, même si ça part d'un triste constat (pas le niveau), j'ai bien fait de ne même pas tenter intégrer PECB, j'aurais perdu mon temps.

    Peut-être (rien n'est encore sûr...) que, si titulaire d'une L3, je n'ai pas d'ici été tirée au sort en Belgique, je demanderais à intégrer une classe de fac de préparation au concours B. Mais j'ignore encore si c'est possible, si oui, si ça vaudrait le coup, et si oui encore, si financièrement ce serait possible aussi (car revenir en L2 après avoir validé sa Licence voudrait dire : pas de bourse du Crous. Ça revient au même que de suivre ses études en Belgique en somme). Donc, je ne sais pas encore si je passerais le concours B en France un jour.

    Pour le moment, la priorité, c'est donc la Belgique.
    Le dossier d'équivalence a été envoyé, accompagné de son généreux chèque (entraînement psychologique, pour se préparer aux frais d'inscription à débourser en septembre si jamais je suis tirée au sort cette année... d'où l'intérêt vital de bosser cet été).
    Ne reste plus que le dossier justement du tirage au sort à déposer dans l'université belge (je ne vous dirai pas où volontairement) choisie à la fin août. Débuter la L3, tout en attendant les résultats du tirage vers la mi-septembre...
    Ah, et puis aussi, le dossier d'admission éventuelle au delà de la première année (si je suis tirée au sort).
    À noter également que je ne sais toujours pas s'il y a un nombre limite de dépôt de candidature à la formation de vétérinaire en Belgique pour les non-résidents. C'est pour cela que ça figure à 3 étapes différentes du le schéma (la deuxième fois si la première fois ne marche pas bien entendu).

    Le master, c'est juste histoire de rassurer les gens (et les profs qui nous interrogent...) et leur faire croire qu'il y a un plan B (because no, c'est pas un vrai plan B que j'envisage vraiment, tu vois lecteur ?).
    Neurosciences, parce que c'est un des domaines de la bio le plus cool à mes yeux avec la physiologie. Malheureusement, seulement proposé comme telle en Master 2 (mais un master 1 de physio, c'est bien aussi).
    Histoire même de rassurer encore plus mes profs, j'ai même cherché des universités qui proposaient ce master et j'en ai retenu deux (si on m'interroge dessus, il faut que j'arrive à me souvenir de la deuxième donc, se souvenir : vin pour la première et rosette pour la seconde ! je ne suis ni amatrice de l'un, ni de l'autre...). Là par contre, ce serait drôlement loin de la Picardie mais surtout pas si climatiquement océanique (amis de la chaleur, bonjour  !). Mais j'espère bien être prise en Belgique avant tout de même ;-)

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  • me dit-on souvent.

    Ce matin, on était 4 à préparer (enfin, pour ma part, à fignoler) notre TP de l'aprèm à la BU, avec 4 autres étudiants (qui eux, avaient déjà fait ce TP et celui du lendemain, donc, nous filaient leurs tuyaux).
    Tous à la même table, car nous sommes arrivés, totalement à l'affût de la moindre prise électrique qui se libérerait (finalement, on a opté pour la multiprise prêtée par la BU).
    En effet, lors de la construction de cette BU qui rivalise d'esthétisme et de confort (c'est totalement ironique, quand on rentre, la température est chaude et moîte, un brin tropical : les fenêtres n'ont pas l'air de s'ouvrir. 5 500 m² de renfermé donc) achevée en 1965 (= béton, bois contreplaqué et amiante), on n'avait pas prédit l'apparition des ordinateurs portables et encore moins que cela deviendrait l'équipement indispensable de l'étudiant. Le nombre de prise électriques est donc particulièrement... réduit.

    Bref, tout ça pour dire qu'on en est venu à discuter du RU, des JDC prioritaires (si, si, ils sont prioritaires sur les étudiants pour pénétrer dans le RU !), de nos JDC, du militaire dont j'ai ébranlé les plus profondes convictions il y a presque un an à quelques jours près...
    Du coup, une camarade rebondit « mais oui, c'est pas l'école qui est obligatoire, c'est l'éducation, c'est ça ? » pas tout à fait (j'ose espérer que la plupart des jeunes sont éduqués ^^... éduquer et instruire, c'est pas tout à fait pareil pour moi ^^').
    Explication : « instruction », puis ça dérive sur entre « instruction en famille » et « cours par correspondance » car école à la maison est un terme générique et non juridique (donc qui ne répondrait pas à une formulation  « d'école obligatoire » si c'était le cas, les contrôles, blablabla...).

    « Mais, t'as jamais été à l'école ?! » me demande une camarade dont la souhait profond était également de devenir vétérinaire (mais n'a pas eu PECB non plus à cause de résultats insuffisants sans doute, tout comme moi en fait).

    Bé non.

    Et puis, on a discuté classes prépa, dossier scolaire (non, les candidats libres n'ont pas de dossier scolaire, donc, théoriquement pas accès aux classes prépa — pratiquement, les avis sont divergents, mais n'émanent jamais des personnes concernées, alors...).

    « Mais, t'avais des amis ? » poursuit la camarade qui depuis qu'elle ne peut pas faire véto ne sait pas ce qu'elle veut faire du coup (et je dis ça sans aucune méchanceté ; à sa place, je serais dans le même dilemne : ne pas savoir qu'envisager d'autre...).

    Répondons IEF-correct : bah oui, quand même... J'avais des amis quoi.
    (ma réponse IEF-je-m'en-fous : bah, oui, quelques, mais, je vois pas où est le problème ?)

    Ma binôme-de-TP-de-ce-semestre-super-sympa que nous appellerons Orangine (non, son vrai prénom n'est pas Clémentine) à la rescousse lui signale qu'on ne vit pas dans une bulle non plus (je lui ai fait mon laïus quelques semaines avant : non, nous ne vivons pas sous cloche. Je suis habituée à voir des gens. Je te vois, et j'ai pas peur, la preuve ! Non, j'ai pas dit ça. quand même, je l'aime bien ma binôme ;-) )

    Réponse de la camarade : mais pourquoi au fait t'as jamais été à l'école ? tu as été, euh,  "traumatisée" ?

    Réponse de moi : ben non, euh, enfin, oui, un peu, en maternelle...
    [j'exagère un peu : comme ça, les gens sont plus compréhensifs. Et puis, c'est pas vraiment un mensonge. J'ai toujours trouvé mes camarades franchement bizarres/pas pareils que moi en maternelle quoi. Je devais pas avoir le bon mode d'emploi.].
    (je sais, c'est pas convaincant quand on attend une vraie réponse. Merci).

    Ma binôme-de-TP-de-ce-semestre-super-sympa : ben de toute manière, [c'est peut-être à cause de ça qu']elle aime pas les gosses !
    (parce que ça la fait bien rire ça, que je ne raffole pas des enfants ;-) ).

    Se sont ensuivies des questions générales aux réponses tout aussi générales (souvent une des premières : « c'est pas trop dur de travailler seule ? » → « c'est une question d'habitude » etc)

    Là, généralement, les gens se lancent dans une comparaison (ce fut plutôt le cas ce matin) que je qualifie de quantitative :

    « N'empêche, tu dois quand même voir moins de monde. Et puis, à l'école t'as tous tes amis quoi ! Tu y vois tes amis tous les jours. C'est d'ailleurs pour ça que j'aimais l'école, parce que j'y avais mes amis. T'es tout le temps avec eux. J'ai eu les mêmes amis du primaire au lycée, tu te rends compte ? On s'est séparés seulement à la fac ! » etc.
    Le tout se conclut généralement aussi par « J'aurais pas pu. Et puis, je sais pas, les amis tout ça, j'aurais eu peur de rater des trucs » ou, un peu plus tranchant « Nan mais franchement, c'était trop génial, mais tu sais pas ce que tu as raté » (avec la variante de je-pondère-mes-propos-mais quand même-!- ^^ : « ... c'était trop génial... pas drôle tous les jours, mais tu sais pas ce que tu as raté ! »).

    Là quand on leur réplique sur le même ton « Nan, mais tu sais, en n'allant pas à l'école, tu sais pas ce que tu as raté non plus », généralement, ça fait pas mouche (mais ça fait du bien de le dire juste pour se dire en rentrant chez soi qu'on l'a dit).
    Faire mouche dans le sens de faire réfléchir hein ;-) pas de blesser ou de critiquer-pour-critiquer (enfin, si, un brin quand même. Un tout petit brin. Petit petit. Tout petit tout petit).
    En réfléchissant, pour faire court, je pourrais aussi dire que l'école n'a pas le monopole du cœur (j'aurais bien remplacé cœur par amitié, mais ça le fait moins non ?), mais bon. Pas sûr qu'ils aient tous compris. Évitons les trop gros bides, c'est une discussion sérieuse tout de même.

    Je pourrais aussi aisément démonter chacune des phrases, mais ce serait trop long de développer à l'oral. Ça demanderait une attention... trop longue de la part de mes camardes.

    « Mais du coup, comment tu faisais, t'avais pas de profs pour t'aider ? »

    Après aussi, il y a ce thème des profs. En un an et demi, j'ai entendu plein de trucs. Style, le prof-trop-génial-déluré-de-SVT ou, au contraire, l'ex-para devenu un psychopathe prof d'anglais sadique (ça fait beaucoup d'adjectifs mais c'est véridique. Dans un lycée privé.)
    Bref, j'en suis arrivée à la conclusion que lors de mon parcours hors école je n'avais peut-être pas croisé de très bons professeurs, mais que j'étais (bien) contente d'en avoir loupés des mauvais.
    OK, je n'aurais jamais rencontré un super-prof de mathématiques, qui m'aurait à jamais réconciliée avec cette matière en Première. (mais l'aurais-je croisé de toute manière ? n'aurais-je pas croisé un prof qui m'aurait dégoûtée des SVT à la place ? Ç'eut été du gâchis tout de même...). Mais avec des « si », on mettrait Paris en bouteille ;-)...

    Rien qu'à la fac, le ratio bon profs-profs moyens/mauvais est de 50/50 (mmmh... 30/70 ce semestre-ci ?) et les mauvais profs sont une perte de temps, alors,... avant le bac, franchement, est-ce que ça aurait valu le coup ?
    (idem que pour le paragraphe précédent, avec des si encore une fois...)

    Enfin bon, je vois pas (plus ?) le problème de toute manière. Aller (ou pas) à l'école, pour moi c'est une expérience comme une autre.

    Bon bref (je pensais pas que ce serait un si long billet. Et encore, j'ai pas fini...).

    L'après-midi (oui, tout ceci n'était qu'à propos du matin. Vous avez encore l'après-midi à vous farcir héhé ), une fois le TP terminé, à trois nous allons étudier/réviser la biochimie à la BU.

    Ouverture de l'ordinateur (sus à la priiiiiiiise !) et rédaction (ou tentative plutôt) d'une conclusion pour le rapport de TP du lundi, pendant que mes congénères camarades s'installent en face.
    Tout commence comme dans le meilleur des mondes possible (c'est bien sans 's' ? ça me paraît plus correspondre à la vision des choses du type dans Candide), quand sans que je le remarque, une des deux camarades est rejointe.

    S'ensuit un déballage de toute sa vie.
    Et puis de la vie de ma camarade.
    Et puis de celle de mon autre camarade .
    Pendant ce temps là, un brin stressée et essayant de me concentrer, je tapote un embryon de conclusion sur mon ordinateur (ce fut finalement une fausse-couche aux 2/3 en dépit de l'explication du fonctionnement des effets anti-contractiles de la progestérone sur la motricité du fragment d'utérus de rate. Et zut).

    Si seulement ç'avait été seulement leurs petites misères quotidiennes, juste là pas de problème.
    Mais non.
    Ce fut aussi leur vie sentimentale et sexuelle (décidément, rien ne m'aura été épargné ;-) ).

    Ben croyez-moi, heureusement que je ne suis pas dépressive. Sinon, en rentrant chez moi je me serais pendue. Entendre des filles parler de ça, je suis pas sûre qu'il existe des choses plus déprimantes au monde j'ai trouvé sur le coup .
    En tout cas, je suis ressortie de la BU plus convaincue/confortée que jamais dans le fait d'être toute seule, avec un petit Bruce-Jr pour mes vieux jours (mais si, je parviendrai à me dégotter un Bruce Jr d'ici à la fin de ma vie...).
    Ça m'a fait penser à autre chose (et de fil en aiguille dans ma tête...) du coup. Mais je ne pensais franchement pas que pour certaines personnes (est-ce spécifique aux filles ? conditionnement dans l'enfance ? « tu épouseras un prince charmant ma fille, vous vivrez heureux et aurez beaucoup d'enfants » ?) à quel point il était presque vital-viscéral (j'arrive pas à me décider sur le terme le plus approprié) de se visser à quelqu'un dans la durée (= le plus longtemps possible). Intérieurement, j'en étais estomaquée. Enfin, peut-être qu'on a deux manières juste totalement différente de voir les choses...
    Ce qui a failli me faire rire, c'est que l'une de mes camarades disait « Nan mais de toute manière, un mec il peut être moche comme un pou, il se trouvera toujours une fille, alors qu'une fille, elle... ».
    Je trouve que c'est intéressant, et qu'il pourrait y avoir beaucoup de choses à dire. Mais comme c'est pas tellement le sujet, donc, survolons, survolons.

    (rendez-moi mon prof de chimie du premier semestre ! même si je l'aimais pas !!)

    Bon, après cette petite digression (oh, ça va, si vous êtes arrivé jusque là, vous pouvez bien finir de lire ce billet) une de mes deux camarades par je-ne-sais-quel-hasard de discussion, s'est retrouvée à parler de ses déboires de la "vie scolaire" (je sais pas si c'est comme ça qu'on dit).
    Là, j'ai tendu une oreille attentive (« école » doit disposer d'ondes particulières qui atteignent plus rapidement mon cerveau).

    Ladite camarade, raconte son collège.
    Petite élève studieuse avec de bonnes notes, au premier rang, blonde, avec des petites couettes, et un cartable presque plus gros qu'elle.
    Tout pourrait donc parfaitement rouler pour elle, sauf que non. (z'avez pas comme un pressentiment ?)

    Trop appliquée, trop gentille, elle déplaisait à certains gens (je ne pense pas me tromper de beaucoup en ajoutant « moins intelligents qu'elle » ?), qui n'ont pas manqué à plusieurs reprises de la tabasser (« au début, ça fait toujours rire les autres » paraît-il), de balancer son cartable par dessus les escaliers pour une chute de plusieurs étages, de l'enfermer dans les toilettes, carrément de placer ses affaires de collège dans l'eau des toilettes, ou de ne même pas lui faire une petite place au self pour qu'elle puisse manger assise quelque part (entre autres, entre autres, je n'ai pas tout retenu).

    La situation n'a changé que quand ladite camarade a intégré une équipe sportive qui remportait des championnats, donc quand elle est devenue un peu plus « populaire », dans le sens où pour les autres, ça faisait bien d'être (paraître ?) son ami(e).

    ... Et après, les mêmes personnes viennent me dire qu'il est possible que j'ai raté des choses ? [incompréhension]

    Rien que d'y penser, pas que ce se soit produit, mais que ça ait été possible que ça se passe sans que personne n'intervienne avec succès pour arrêter ce harcèlement, ça me fait dresser les cheveux sur la tête, une larmichette s'est glissée dans mon œil et mon cœur s'est serré (moi qui ne suis pas spécialement sensible habituellement).
    Parce que, sans en être certaine, cette petite blonde brune (châtain clair pour être exacte) un peu naïve sur les bords, qui n'aurait pas su quoi faire quand on l'aurait humiliée, à part se retrouver seule avec des yeux pleins de larmes, je peux pas m'empêcher de penser que ça aurait pu être moi.

    Et je ne sais pas si, moralement, j'aurais été assez blindée pour y faire face si jeune et ne pas en garder des séquelles (le mot est peut-être un peu fort, mais je n'ai pas de dictionnaire des synonymes sous la main).
    D'accord, ça ne serait peut-être jamais arrivé, et j'aurais pu peut-être disposer d'un autre type d'instruction, dans une école, et heureuse aussi. Mais je dois avouer que quand même, certains cas font vraiment flipper (et pas que le dauphin).
    Et après, c'est ce qu'on essaie de me faire miroiter ?

    Bon, en fait, je voulais pas faire un point aussi long sur le harcèlement, qui n'est absolument pas une des premières raisons pour laquelle je suis contente de ne pas avoir été à l'école bien longtemps. Le sujet me semblait (très) accessoire par rapport à la réponse à l'affirmation selon laquelle je ne saurais pas ce que j'ai raté. Évidemment que je ne saurais jamais, en bien ou en mal.

    Mais je sais ce que j'y ai gagné : une expérience rare (une « expérience de vie » dit la dame de PPE - Projet professionnel étudiant ^^) avec ses propres atouts, et ses différences par rapport à une voie plus classique.
    (en même temps, si tout le monde se ressemblait, ce serait triste non ;-) ?)
    Quelques inconvénients aussi ; mais en même temps, si j'avais voulu intégrer une prépa, je serais retournée au lycée. De toute manière, on a toujours eu le choix.

    Et non, je ne regrette vraiment pas, et je ne pense pas que j'ai raté énormément de choses non plus en n'allant justement pas à l'école...Au contraire, même s'il n'y a pas d'université ou de boîte homeschool-friendly en France,  l'intervenante de PPE a dit que mon parcours et les qualités qui en auraient découlé (ex. faculté d'adaptation école à la maison → fac !) pourraient être judicieusement mises en avant lors d'un entretien d'embauche ;-)

    Prière d'être indulgents pour les fautes de ce billet long et possiblement mal/déstructuré... trop long, des fautes ont pu m'échapper à la relecture. Et puis, je n'avais pas prévu d'y passer trois heures non plus ;-) !

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  • Un fait absolument capital qu'il faut que j'apprenne au monde entier. Non mais, y'a pas d'raison.

    Au menu ce soir, pour moi, personne bien plus importante à mes yeux que celle dont on parle dans l'actualité ce soir 
    (ben quoi, charité bien ordonnée commence par soi-même, non  ?)

    pâtes aux beurre
    et asperges vinaigre-crème fraîche
    (zut, ma crème fraîche est trop liquide, je n'avais pas pensé aux asperges lorsque je l'ai achetée...),
    compote de pomme, poire.

    Arômes : biochimie (TP + TD) en vue du contrôle de samedi matin (1 h pour les TD et 1 h pour les TP de 9 à 11... youhou !). Arôme naturel 100 % végétal. Traces éventuelles de produits chimiques : inhibiteurs, enzymes, solutions tampons. (je sais pas si le pluriel est correct)
    Éventualité d'une séance d'anglais. 100 % électrique. Traces éventuelles de gros soupirs à la vue de "his [à elle...] husband" ....

    Bon, il est temps de mettre tout ça sur le feu la plaque.

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  • J'ai envie... 

     

    ... qu'il continue (plus ou moins) à faire beau

    ... de prendre des photos de fleurs, de pleiiiin de roses

    ... d'apprendre à faire du roller

    ... d'avoir le temps de tout faire

    J'ai envie...... qu'il y ait des vaches sous mes fenêtres (comment ça, pas réalisable ?!)

    ... d'être moins étourdie

    ... de changer d'air

    ... d'être tirée au sort cette année.

    ... d'avoir un mini-Bruce (un jour... vraiment plus tard ;-) )

    ... de dessiner des petites maisons (in the meadow ;-) )J'ai envie...

    ... d'avoir un chouette job d'été, voire deux ;-) (et ceux-là  me brancheraient carrément plus que de garder des tortues sur une île déserte pourtant, je vous le dis ^^ mais bon, attendons une réponse...)

     

    ... de manger une crêpe avec de l'Ovomaltine (j'y vais de ce pas )

     

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