• Salut les gens,

    En anglais, le projet (j'ai le droit de sous-entendre : "débile" ?) de cette année, c'est constituer un dossier sur un crime (réel ou fictif) avec indices, témoignages, suspects, déroulement du procès. Bref, on est censés être dans un cours d' "Anglais scientifique", on cherche toujours le scientifique ;). Et toujours, 12 h d'anglais étalé sur tout le semestre (un TD toutes les deux semaines en gros...)
    Et pour l'évaluation finale à l'oral (30 % de la note du semestre en anglais je crois), il faudra jouer pendant 10 minutes le procès d'un criminel. Oui. 10 minutes. Si. À l'oral.

    (vite, tous aux abris, cachez vos oreilles, sauve qui peut !).

    Bon, on sera cinq, mais quand même.
    Enfin, j'étais pas venue pour vous parler de ça, ou presque pas.

    La semaine dernière, on devait préparer une confession d'un crime (réel ou fictif... mais de préférence fictif) que nous avions commis (ou pas, de préférence), et le déblatérer à l'oral (si ). Tout en le finissant par une phrase qui nous avait été imposée (en fait, tout le monde devait donner un petit papier avec une phrase et en tirer un au sort à la fin).
    J'ai donc hérité de la phrase I put the body in the forest. Ça va, y'a de la marge de manœuvre, il y aurait pu avoir pire comme phrase à caser en fin de texte.
    Une camarade a eu « Brian is in the kitchen ». C'est cela oui. Dans le frigo ?
    Et celle que j'avais donnée au chapeau petit carton, c'était It's the worst thing I've ever done. (je crois)

    T'as vu lecteur, trop cool ce present perfect, c'est encore plus mignon qu'un bébé phoque hein  ? Si si, maintenant que je crois avoir compris une bonne fois pour toutes les temps du passé, je les utilise à fond (enfin, quand je crois qu'ils sont utiles...)

    Bon oralement, c'est toujours la dèche pour prononcer de l'anglais (mais je comprends de plus en plus ce que j'entends. Comparé à quand je suis arrivée à la fac ou c'était niet nothing, c'est... génial ?).
    Mais je crois qu'à un moment ou un autre, je vais vraiment devoir m'exiler dans un pays anglophone (si, c'est dur à admettre, donc : ) anglophone l'espace d'un mois ou deux.
    (au secours !)

    (chère Tante Jane, si jamais tu as un billet A/R pour la Californie, l'Arizona ou l'Australie à me donner ...)
    (mais je n'ai pas de grande tante Jane qui a découvert une mine de diamants en Afrique du sud non plus)

     

    Bref, lors de notre passage à l'oral, malheureusement, la prof ne nous a quasiement pas corrigés sur la prononciation, ni même sur la grammaire. Enfin, seulement sur les trucs trop flagrants. Style, la prof nous a montré un exemple d'erreur de prononciation : la différence entre la crime scene (prononcer cr-aïe-me cine) et le cream sign (crime s-aïe-gne). Lustucru lecteur avant de lire cette révélation ?! Pas moi.
    Normalement tout le groupe devait passer, mais finalement, il n'y a pas eu le temps.
    J'ai été brave, je suis déjà passée, pendant la première session (applaudissement s'il-vous-plaît).
    Par contre, rien que la perspective de penser que mon texte soit  full of mistakes truffé de fautes de grammaire (ou d'expression... tiens, full of mistakes, ça se dit au moins ?), ça me donne des thrills frissons et ça m'obsède.

     

    Donc, je fais appel à toi cher lecteur. Toi qui est choupinou (ou choupinette, ça marche aussi) tout plein. Tu vas m'être utile.

    Oui, toi - yourself ! - le bilingue ; ou à défaut, la super fluent personne qui lirait mon blog... si jamais tu pouvais corriger mes fautes, je t'en serais hyper reconnaissante (ou me dire qu'il n'y en a pas, mais j'en doute quand même, ce serait trop formidable ;-) ).
    N'hésite pas à te manifester, extraordinaire et fabuleuse personne qui maîtrise perfectly une deuxième langue.


    Et juste pour te donner envie de le lire, ce texte parle d'enfants et de cuisine. Mes deux plus grandes passions dans la vie bien évidemment ;-) (c'est bien entendu ironique ).

    Mais si le voilà en quasi-exclusivité-rien-que-pour-toi :

    Three months ago, I commited a crime.
    Three months ago, I took the bus to go back to my apartment. Like everyday.

    I usually read a book during the ride. But sometimes, I can't : some children are too much noisy.
    As a matter of fact, I generally don't like kids very much. Of course, there are some exceptions.
    For example, I love my brother. But, he's my brother, he's the most beautiful and kind nicest kid of the whole world, he's the best, it's normal. Excepted my brother, I prefer kids reading a book in silence or talking not loud quietly about the last Almodovar's movie or another masterpiece of cinema.
    However, we are in real life. And in real life, all children aren't my brother, and they prevent me to read.
    In other words, I dislike a little bit most kids. But especially, I can't stand noisy children.
    Yes, I think I really hate some children.

    So, three months ago, I was in the bus. I was trying to read my book while a child was stood close to me. This child was talking chatting very loud with another a friend of them. I don't know what about they were talking about.

    Oh my God, I couldn't read my book in peace !

    Suddenly, I struck the kid with their backbag. Wham, wham wham !

    It was horrible : blood everywhere, pieces of head on the seats.
    There was a man close to me. Like the kid's leg was moving a little on the down, I strangled him with the man's tie.

    Good job. Well done. Silence.
    Then I felt a zen-like freedom in me. I was like a buddhist monk, flying above the ground.
    Now, I could finally read in silence. Besides, nobody was talking. I didn't see everybody was terrified. They possibly thougt I could have killed them if they had opposed to me.
    So, they get got off the bus, one by one, without a word.

    And I arrived to at the terminus. Nobody in sight. It was night time.
    Now, I had to get rid of this dead kid. I must admit one thing : I kept the blood to make black pudding, because my doctor said I need some iron.
    So, I kept the blood, and I put the body in the forest.

     

    (Je précise, à toutes fins utiles, que non, je ne suis pas non plus un monstre sanguinaire  — je sais parfaitement réfréner mes instincts  je n'ai d'ailleurs jamais découpé personne étant passé chez moi, je le promets)

     

    Bref, quand j'ai fini mon texte (j'ai un peu écourté la première partie, sinon, j'y serais encore), j'ai quasiment eu le droit au qualificatif de psychopathe, que c'était horrible, et la big question de la prof était « mais comment tes parents peuvent te faire confiance avec ton petit frère dans les parages ? » et en anglais s'il-vous-plaît ;-).
    (j'attends qu'il grandisse, pour que ça fasse des plus grands jambonneaux en fait)

    (en même temps, fallait confesser un crime alors ? elle s'attendait à des « j'ai volé des fleurs pour les offrir à quelqu'un qui était triste/un(e) amoureux(se)/un raton-laveur ? » quitte à ce que ce soit un crime, autant ne pas y aller avec le dos de la cuillère que diable)

    Ah, au cas où vous ne vous en seriez pas douté, j'adore, les films un-peu-anthologiques et du-maître-du-suspens. Psychose, c'est un chef d'œuvre (même si Marnie j'aime encore plus, mais c'est plus psychologique). Et il y a longtemps, j'ai beaucoup lu Arsène Lupin, Sherlock Holmes, Agatha Christie. Donc, mon esprit est bien imprégné .

    Et puis, plus récemment, et à la télé il y a des séries bien (vive Tommy et Tuppence, Hercule Poirot !)

    Comme Murdoch, des Enquêtes de Murdoch. Il rencontre du beau monde : Tesla, Ford, Conan Doyle... Policier qui résout des affaires criminelles à Toronto (et alentours), d'une moralité sans faille, de la classe et d'un certain charisme (enfin, si, quand même un peu) et un esprit scientifique (il utilise toutes les nouvelles techniques : empreintes digitales, analyses chimiques,...)
    Mais sérieusement, que demande le peuple ?!
    (qu'il existe vraiment  ?)
    C'est une trop chouette série canadienne.
    Pas diffusé en ce moment en France, mais il y a des DVD (si vous ne connaissez pas, vous avez 5 saisons à rattraper ;) )


    William Murdoch - France 3

    (lui, c'est Murdoch)


    (et il parle français !)

    Et puis j'ai trouvé une version moderne (je ne sais pas s'il n'y a qu'un épisode) que je ne connaissais pas, The Murdoch Effect. Apparemment, il se prend un coup sur la tête, et atterrit au XXIe siècle (un Sherlock, mais façon Murdoch ).
    Il retrouve ses camarades dans des rôles un peu différents de ceux qu'ils occupaient dans la fin XIXe : l'agent Crabtree est devenu un inspecteur par exemple ! Et pour Brackenreid, un rôle tout à l'opposé de son personnage habituel ^^.
    À noter que les acteurs de la version originale ont été conservés !
    Disponible ici, en anglais, sous titré anglais (vous avez vu comment je suis motivée ? sous-titré anglais !).
    La bande annonce en anglais (sans sous-titre)

    Jackson Brodie, détective privéEt puis pour continuer sur la télé, en ce moment, il y a aussi Jackson Brodie, détective privé (le nom me fait marrer) qui passe en ce moment sur la trois (et sur Pluzz). Avec des méthodes pas toujours très légales mais pas non plus amorales, vous vous en doutez, il mène des enquêtes ;). L'acteur, c'est celui qui joue Lucius Malefoy dans les Harry Potter (j'ai vu ça sur internet, de toute manière, je suis tellement pas physionomiste que je ne m'en serais jamais aperçue toute seule).

    Et puis Doc Martin (mais à part sa phobie du sang, y'a pas trop de rapport) sur la une. Enfin, juste pour rire, c'est pas non plus de la grannnnde télé ;-).


    Et pour continuer dans la cuisine : j'ai investi.

    SI.

    Saladier Pyrex en verreSaladier Pyrex en verre avec pâte à crêpe

    Je vous présente Pyrex (si c'est du Pyrex, c'est censé me survivre non ?), mon nouveau saladier.
    En chiffres, c'est 6 €, 2 L, 21 cm de diamètre, garanti 10 ans.
    (0,3 € / L / année de garantie, il vaut mieux raisonner comme ça, ça fait moins mal, parole de radine)

    Dis bonjour Pixou Pyrex.

    D'ailleurs, je refais des crêpes aujourd'hui (faut rentabiliser !). Comme samedi dernier d'ailleurs. Et le samedi d'avant (hum, hum...)

    (là, c'est de la pâte à crêpes, mais la prochaine étape, c'est le boudin bien entendu)

    PS : ceci est le 200e article du blog :) !

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  • Intervenu dans l'émission "Le forum citoyen" ce soir sur Europe 1, vers la fin de l'émission (ce devrait bientôt être disponible ici).

    Il s'exprime sur le mariage homosexuel, l'adoption et la GPA (de la logique et du bon sens !), et un peu plus tard sur l'école.

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  • J'adore cette publicité.

    Grâce à elle, je verrai les enfants insupportables d'un oeil neuf :)

    La chute est juste... extra !

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    4 commentaires
  • Je devrais ajouter "Sans balance, sans saladier, sans louche, sans spatule flexible à crêpes".
    Ouais, sans rien quoi

    Yes, le challenge du jour : des crêpes.
    Sans outillage, sans filet , bref, au génie talent.
    Nan, j'plaisante. Il a quand même fallu que je regarde sur internet les proportions (qui changent à toutes les recettes !?).

     

    Il vous nécessitera :

    - de la farine. Cette chose qui ne figurait pas jusqu'alors parmi vos vivres a subitement fait son apparition la semaine précédente, en vue de la confection d'un crumble (yep, y'a besoin d'un four, que je n'ai pas, mais je ne l'ai pas fait chez moi, don't panic).
    - du sucre. Vous êtes effectivement en surstock de sucre. Vous pensiez qu'il vous restait bien moins de 200 g de sucre dans votre précédente boîte, donc, pour le crumble, vous en aviez racheté un kilo. Vous êtes nul : il vous en restait au moins 400 g. Bien fait pour votre pomme (une de celles du crumble bien sûr).
    - 4 - 9 (pardon, 4 E). Oeufs pleins d'air, pardon, de plein air.
    - du beurre. Que vous avez racheté la veille. Vous n'en aviez quasiment plus. Ça aussi, vous en aviezacquis la semaine précédente pour le crumble. Vous l'aviez amputé de 100 g (?), et vous aviez demandé si vous pouviez le mettre dans le frigo de la cuisine. Vous l'y avez oublié en repartant. Bien fait pour votre pomme !
    - du lait. Format  50 cl. Faites en sorte de ne pas être trop nain pour attraper la bouteille dans le rayon. N'oubliez pas d'envoyer un SMS à votre maman pour lui demander s'il faut prendre du lait demi-écrémé ou du lait entier. Elle ne vous répondra point (ou pour être plus exacte, trop tard). Une chance sur deux : vous avez pris le lait entier. Bingo.
    - une pincée de sel (pas une poignée, ça risque de ne pas être bon).

    Niveau matos :

    - une casserole. Elle sera multi-usage, je vous préviens.
    - un tupperware (petit)
    - un fouet (tout neuf). Si vous en avez déjà un, ce n'est cependant pas la peine d'en racheter.
    - un verre-doseur (oui, faut pas croire que j'ai la balance intégrée dans mes mains non plus)
    - un couteau pour le beurre (incroyable, il est déjà propre !)
    - un bureau : ce sera votre plan de travail (vous risquez d'avoir mal au dos si vous faites ça par terre)
    - un élastique si vous avez les cheveux longs. Pour une fois, vous apprécierez de ne pas retrouver de cheveux dans votre nourriture. Pour une fois que vous faites la cuisine.
    - votre fidèle plaque électrique clandestine de-quand-votre-maman-était-étudiante (ouais, les trucs vieux, ça marche bien - je parle de la plaque, pas de ma maman, même si elle marche bien aussi). Si votre maman n'a pas été étudiante ou n'a pas conservé sa plaque électrique vous êtes dans la merde débrouillez-vous pour avoir de quoi faire chauffer vos crêpes.

    Plus tard pour la cuisson :

    - une poêle (votre casserole n'est pas si multi-usage que ça finalement)
    - un shooter (oui, vous ne buvez pas d'alcool, mais vous en avez quand même chez vous — le shooter, pas l'alcool)
    - une assiette pour entreposer les crêpes nouvellement cuites.
    - un... truc. En bois. Une spatule en fait.

    Vous avez donc réuni pour faire la pâte :

    Faire des crêpes dans 9 m² - Mode d'emploi
    Précision : la présence de cartes postales, d'un tournevis, d'un réveil, de ciseaux, n'est pas nécessaire.

    Et on peut se lancer pour la pâte, processus en 15 étapes :

    1 - Faire fondre le beurre : utiliser la casserole. Optez pour 50 g de beurre. Vous pouvez certainement remplacer ça par de l'huile végétale (laquelle, je sais pas exactement. N'importe laquelle ?).

    2 - Une fois le beurre fondu, transvasez tout dans le petit tupperware. Tic tac, la course contre la montre commence (vous avez une peur bleu que votre beurre ne se solidifie, allez savoir pourquoi).

    3 - Passer un coup dans votre casserole (passer un coup = éponge, puis, comme c'est gras, vous vous dites que du produit vaisselle c'est bien aussi. N'oubliez pas de rincer et d'essuyer sommairement)

    Faire des crêpes dans 9 m² - Mode d'emploi4 - Mettez 200 g de farine dans votre casserole et ajoutez 75 g de sucre. Mélangez. Collez y 2 oeufs.

    5 - Et mélangez.

    6 - Rempli de satisfaction, vous constatez qu'aucun grumeau ne se forme.

    7 - Votre pâte commençant à avoir la consistance d'une pâte à pain, l'idée lumineuse d'ajouter le beurre fondu vous traverse l'esprit.

    8 - Vous ajoutez le beurre du coup.

    9 - Ça manque un peu quand même de liquide. Ajoutez un oeuf.

    10 - Votre pâte prend petit à petit une figure humaine crêpière.

    Faire des crêpes dans 9 m² - Mode d'emploi11 - Toup toup toup, commencez à verser le lait.

    12 - Toup toup toup, ça a l'air un peu pâlot tout ça... Ajoutez un oeuf.

    13 - Toup toup toup, il ne vous reste pas grand chose dans la bouteille de lait. Allez, on va la finir, sinon, ce sera jamais consommé (parce que le lait, si c'est pas dans les crêpes, bouaaaark ...).

    14 - Touillez-touillez-touillez. Vous avez quasiment atteint votre but.

    15 - Faire reposer au frigo. Problème : y'a pas d'place pour votre casserole. Vous jugez que le bac à légumes pourrait la contenir. À quelques millimètres près, c'est un peu juste dans la profondeur... Vous virez le bac à légumes, et y placez votre casserole avec son couvercle à l'envers (sinon, c'est trop juste en hauteur) directement ans le frigo.

    Repos soldat : vous pouvez bosser ou aller faire un tour. Ou les deux.

    Pour la cuisson :

    - pas compliqué, mettre du beurre / de l'huile dans la poêle, faire fondre.

    - avec votre shooter, prenez de la pâte (oui, ça sert de louche ) et réalisez votre première crêpe. Le shooter est idéal : contrairement à vos verres, il peut pénétrer dans votre casserole.

    - Ne pas oublier de faire cuire des deux côtés, blablas, vous connaissez, vous avez déjà fait des crêpes ;-).

     

    À la fin, vous êtes fier d'obtenir ceci :

    Faire des crêpes dans 9 m² - Mode d'emploi

    Et puis une autre. Et puis une autre. Et puis encore une autre...

     

    (au secours ! Ça n'arrête plus !)

    En résumé :

    Faire des crêpes dans 9 m² - Mode d'emploi

    Si vous êtes tout seul, je vous souhaite bon courage pour tout manger ;-).
    J'ai fait 15 crêpes.
    (qui sont un peu sèches, faut que je revois la cuisson...)

    Conseil de dégustation : à manger accompagné d'un (très) généreux verre de jus de fruit bien frais (sinon, risque de décès par déshydratation ;-) !).

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  • Il vous nécessitera :

    - des crêpes (que vous aurez faites ou pas, je ne vous en voudrai pas si ce n'est pas homemade ou 9m² made) au blé noir parce qu'il faut que vous écouliez les 2 qui vous restent (sinon, au froment, ça doit franchement être meilleur) ;
    - des poires (2 ; ou une poire une pomme) ;
    - quelques carrés de chocolat noir ;
    - du beurre (une noisette grosse noix)

    Niveau matos :
    - votre plaque électrique sans papier clandestine ;
    - un poêle que vous laverez (elle n'est bien entendu pas propre, elle attend par terre quelque part que vous la laviez depuis... enfin, depuis sa dernière utilisation) ;
    - un couteau, une fourchette (ou pas si vous n'avez peur de rien), une assiette (miracle, déjà propre !).

    Dans l'ordre :

    - mettre votre motte noix de beurre dans la poêle, chauffer une minute (vous avez le temps d'aller aux toilettes et de vous laver les mains)
    - faire en sorte que le beurre soit uniformément réparti dans votre poêle, y coller la crêpe (ne pas faire chauffer trop fort)
    - éplucher vos poires : les découper soit en petits dés soit en lamelles fines
    - ajouter le chocolat
    - attendre que le chocolat ait partiellement fondu, mélanger avec les poires
    - si vous le pouvez, refermer la crêpe. Sinon, refermez la crêpe quand même.

    Risque de niveau 2 : les poires risquent de dégorger. Associé à la fonte du chocolat, sous l'effet de l'humidité, votre crêpe risque d'éclater au moment de la transvaser dans votre assiette. Soyez prudents !

    Verdict : pas fameux, mais ça se mange. Avec des crêpes au froment, ce serait certainement meilleur (+ un peu de sucre ?)

     

    Repas crêpesEsthétique douteuse et éclatage

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