• Et si on jouait aux cartes ?

    Parce que je pense que la clé, c'est la répétition (moi, gros bourrin, mais que voulez-vous, j'utilise des méthodes qui marchent :-D ...)... et que 20 acides aminés, ça va pas être de la tarte, j'ai fait une planche .
    Impression à la BU, puis collage sur un papier fort et plastifiage (faut que ça résiste aussi à la nourriture hein ...)

    Le voici en pdf avec les instructions :

    (c'est tout bêbête...)

    Si, toi, étudiant de bio, tu préfères tout bonnement ce lien de téléchargement :
    grand bien te fasse, voici ton Graal « acides amines.pdf »

    Je suis en vacances interruption de cours pendant une semaine et demi. Maiiiis, du coup, je retourne à la BU demain rien que pour mes acides aminés et ma méca de l'évolution

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  • Ta daaam !

    Dans le cadre ce cette matière que l'on nomme anglais, au second semestre, les étudiants de doivent réaliser un projet par groupe de 3 ou 4.
    Je vous préviens, je sais désormais que rien que le mot groupe et moi, déjà, ça fait pas deux, ça doit faire quelque chose comme deux mille.

    Cette année, thème identique à celui de l'année dernière : créer le guidebook d'une ville imaginaire.
    Guidebook devant être user-friendly.
    (je ne vous fais pas la traduction, puisque user-friendly m'a tout l'air d'un mot qui ne se traduit pas...)

    Et comme l'enjeu n'était pas assez grand ni intéressant : rajoutez à ce guidebook, un speech de dix minutes pour présenter votre bazar devant tout votre groupe de TD.
    (ouiiiii !! honte générale, honte collective !).

    Mais, je vois d'ores et déjà la question qui vous interpelle, vous taraude, vous brûle les lèvres : quel est donc le rapport entre des études scientifiques et la création d'une ville imaginaire ?
    Car après tout, si on avait voulu se lancer dans le tourisme, serions-nous là, en fac de sciences ?...

    Ce sera une question sans réponse (dommaaaaaage !).
    Ceci mis à part, nous aurons vu nos "heures" d'anglais divisées par deux au second semestre.
    D'un TD de une heure vingt chaque semaine, nous sommes passés à un TD toutes les deux semaines. (oui, les z'enfants, l'anglais, c'est hyper important !)
    (peut-être est-ce parce que la réalisation d'un projet de groupe est censée nous prendre autant de temps qu'un TD chaque semaine... - s'ils savaient...)

    Enfin, enfin, là n'est pas la question !

    Primo, le grrrrroupe.

    Ah, toute une histoire. Que vous ne lirez pas dans ce billet-ci d'ailleurs, sinon, ce serait vraiment trop long .
    Un jour peut-être (non, un jour sans aucun doute), vous aurez le droit à un billet spécial (quand je serai absolument certaine de ne plus jamais revoir mes acolytes, mais chuuuuut !)
    Au bout d'un certain temps, je me suis aperçue que si on faisait vraiment le projet à 3 comme prévu, on serait bonnes pour le rendre à la fin de la prochaine année universitaire... 
    ... j'ai donc proposé (enfin, imposé) de prendre en charge intégralement le projet (super bibi est làààààà). Même pas peur .
    Au moins, je suis ainsi assurée que le boulot sera fait ...

    So, * auto censure *, pour le bien de tous.

    Donc, la ville s'est montée quand même, sans elles.
    Alors, Nanou-city, c'est en gros :
    une petite ville flottante (sur les océans), voyageuse (oui !), autonome (politiquement comme énergétiquement), écolo (forcément, c'est l'avenir !) et euh, qui reprend les structures d'une cellule, devenues les points névralgiques de la ville (noyau = centre ville, chloroplastes = espaces verts, mitochondrie = centre de santé...).
    Bref, une ville comme je l'imagine (consolation face à la désertion de mes acolytes ), pas très éloignée de ma ville idéale...

     

    Par contre, il s'est avéré au bout d'un petit moment qu'une relecture serait la bienvenue.
    Les tournures de phrases trop françaises (et looooongues, les phrases longues, en plus, c'est ma spécialité...), quand on lit, éh ben, ça se voit.
    Mais qui pourrait s'en charger ? Parce que, sérieusement, les bilingues ou, à défaut, les gens qui auraient mis les pieds durablement dans un pays anglo-saxon, ça court pas la famille (salut Luluuuuuu !!)...
    Bref, bref, est venu le moment, où malgré s'être grattée la tête, je n'avais trouvé personne pour relire mon "guidebook" (oui, je me permets de dire mon d'abord, ce sont mes idées, mes écrits (enfin presque), mes dessins...) parmi les gens que je connaissais .
    (ou plutôt, que je pensais connaîtré...).
    Il y avait bien une fille bilingue anglais dans mon groupe, mais elle avait déjà son projet à mener à bien, je n'allais pas lui en rajouter une couche supplémentaire...

    Nous sommes à J-7 de la présentation, et je m'en plains officiellement (sous-entendu : j'expose la situation à ma maman).
    Et là, tintin (roulements de tambour), retentissements...

    ...

    ... au téléphone, voilà on me dit ... "mais pourquoi t'appellerais pas F., puisqu'elle a vécu aux États-Unis ?"

    Aoooooooooooh (....).

    Après moultes hésitations (je sais que F. a un emploi du temps chargé en ce moment, et d'ailleurs moi aussi...), je la contacte quand même...
    ...Tout ceci à quelques jours à peine de la présentation (chaud-chaud !)...
    C'est le dimanche 1er avril, nous sommes à J-5, et il est 21 h 39 (et nan, c'est pas une blague).
    La présentation, elle, a lieu le 6 avril à partir de 8 h (tic tac tic tac)

    Impossible isn't french (or english)

    Le 2 avril à 11 h 02, J-4 je reçois une réponse (c'est rapide quand même ^^ !) où F. me dit qu'elle va me recontacter.

    Sauf que, euh, comment dire ?... J'ai malencontreusement omis de mentionner mon numéro de téléphone (oui, il serait temps que je me souvienne que j'ai mon propre téléphone... moi, étourdie ? je ne comprends pas ce que vous voulez dire...).
    En plus, je suis un peu en cours toute la matinée. Petit contretemps donc, par ma faute ...
    Mais, par la force des chose ma standardiste maman s'est chargée de transmettre mon numéro...
    Il est euh, une heure dans la soirée, et j'envoie ce que j'ai fait sous un format que je pense modifiable facilement par tout le monde (je me trompais... .odt, I hate you)
    Début de petite relecture par téléphone à dix heures et demi du soir : ah oui, j'ai laissé drôlement pleins d'erreurs  (vous avez déjà eu cette impression de ne plus arriver à trouver de fautes dans un texte, tellement de fois vous l'avez lu ?)

    Enjeu suivant : faire relire le texte par une dame américaine. J-3
    Ladite dame américaine qui y a passé du temps...
    ... et dont, pour une raison inconnue , les modifications n'ont pas été enregistrées.

    Quoi ? Hhhhhhaaaaaaaaaaa ! (ajoutons les palpitations, ce ne serait pas de trop)

    (un problème de compatibilité visiblement... que j'ai toujours pas compris d'ailleurs ).

    Mais à chaque chose malheur est bon (comme je ne l'ai appris qu'un peu plus tard).
    Donc, patatra. Il est J-3, J-2 amenant ses fesses à grand pas.
    Mamaaaaaaan j'ai trop peuuuuuur

    Mais de l'autre côté, contre vents et marées F. s'active !... (roulements de tambour)

    Impossible isn't french (or english)
    Tic tac, tic tac, tic tac.

    Mais le déjà nommé J-2, mercredi 4 avril, est une journée compliquée, avec emploi du temps chargés-blindés de chaque côté...

    ... Le 5 avril, par je ne sais quelle prouesse (admirable soit dit en passant !), le texte relu me parvient, corrigée par une autre dame américaine et F...
    Nous sommes le jeudi 5 avril et il est J-1.


    Victoire !

    Sur le fil du rasoir !

    (Ne restait plus que ma présentation orale, envoyée je crois le 5 dans la journée, corrigée tard le soir... dont je ne verrais pas la version corrigée, étant donné que je me me suis aperçue de la réception du mail le lendemain matin alors que j'étais dans mon bus... mais c'est pas grave)

    Dans la foulée, intégrations des corrections au document original, insertion des dessins (gentiment scannés la veille par une amie), impression (un bras quand même), coloriage des dessins (pour la "détente").
    Nous sommes vendredi, et il est 11 heures du soir.
    Le guidebook est bouclé.

     

    (ouuuiiiiiiiii )

    Épilogue

    Finalement... les parents (plus nombreux qu'on ne le pense au final !) de bébé guidebook vont bien, même s'ils ont été fortement éprouvés par la naissance de leur gros bébé, dont voici la couverture .

    Ville imaginaire projet
    (cliquez pour agrandir)

    Quant à moi, j'ai eu très envie de me prosterner de reconnaissance (et je dis ça sans aucune exagération ?!) devant F., son amie américaine (enfin, ses amies américaines !), l'amie qui m'a scanné les dessins ...
    Merci merci !! Merci d'avoir consacré de votre temps à mon projet, malgré vos emplois du temps chargés !! Vous m'avez permis de rendre un travail complet, et, je m'excuse de m'y être prise aussi tard et de vous avoir causé des frayeurs au niveau du timing ;-) !

    (F. si jamais des cours de bio t'intéressent, je suis là !)

     


    Et l'année prochaine (oui, les projets de groupe, c'est à chaque second semestre...), je le ferai toute seule. Tant pis s'il faudra parler 10 mn toute seule, je survivrai () ! Le travail en équipe, on verra quand je tomberai sur des gens qui bossent aussi . Le prochain projet... l'année prochaine !

    PS : billet trop long, je corrigerai les fautes demain !

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  • "Faire... dans 9 m² - Mode d'emploi "... La saga  !

    Alors, petit étudiant (ou pas), il te faudra :

    ♦ des pommes (nan, c'pas vrai ?!)
    ♦ une casserole propre (bah tiens, pour changer !)
    ♦ un peu de susucre (en poudre)
    ♦ des popommes (beaucoup de popommes)
    ♦ un p'tit couteau (qui coupe)
    ♦ de la flotte (si tes pommes ne crachent pas assez de jus)

    Cette fois ci, cher étudiant, c'est fort fort simple. Même le chien (que tu n'as pas, dans 9 m², faut pas rêver non plus) pourrait le faire. Tu vas éplucher tes popommes, et les mettre dans ta casserole.

    Tu fais cuire, tu remues un peu pour éviter que ça accroche. De temps en temps, tu écrases avec ton unique cuillère en bois (faut bien qu'un jour, ça ressemble quand même un peu à de la compote). Si ça va vraiment pas, rajoute un peu d'eau. Si c'est trop acide, du sucre.

    Et tu constates que tu as passé une demi-heure à éplucher presque un kilo de pommes pour obtenir... un quart de pot de compote, tellement ça a réduit.
    Mais quand même... c'est long mais c'est bon !

    Faire de la compote dans 9 m²

    Un jour, j'éditerai un bouquin "Manuel de survie en milieu hostile : comment se faire à manger dans 9 m² quand on est étudiant et qu'on n'aime rien - Les recettes exclusives de la mère Poulard Nanou" et je serai riche .

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  • Y'a pas de raison que seuls les profs aient le droit à leurs perles  !

    Pour bien comprendre, je pense que chacun d'entre vous a vu au moins une fois dans sa vie cette chose : le tableau périodique des éléments (sur une idée originale de Dmitri Mendeleïiev, adapté par les Curie, et revu et amélioré par divers scientifiques ;-) ).

    L'idée soupère de ce cher Dmitri, c'est qu'il avait déjà prévu toutes les cases nécessaires pour répertorier l'ensemble des élements chimiques.
    Alors même qu'à cette époque on ne les connaissait pas tous. Il avait donc laissé des cases vides.
    En effet, des élements chimiques ont par la suite été découverts, issus de la radioactivité, ou synthétisés dans des laboratoires.
    Voilà comment on a trouvé les élements manquants.

    Alors, quand le prof de physique demandent d'où viennent les éléments du bas du tableau, et qu'un étudiant répond "Sur Mars ?" le plus sérieusement du monde, moi, je tombe un peu des nues.
    Et réponds que ce sont des éléments synthétisés, ou qui proviennent de désintégrations radioactives, parce que non, un tel affront ne peut pas être fait au tableau périodique des éléments .

    (... sur mars... )

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  • On est génétiquement... radin !

    Le premier peuple économe en Europe, c'est les Suisses, suivis des Allemands, puis des Belges, eux-mêmes suivis par les Francais, ex-aequo avec les Slovènes (en moyenne, épargne de 16 % du revenu disponible).
    D'ailleurs, en Slovénie, on fête la journée mondiale de l'épargne le 31 octobre de chaque année (c'est bon, ça, c'est ma journée aussi alors !). Et on y épargne chaque année près de la moitié (20 milliards d'€) du PIB national.
    Les moins épargnants ? les anglais !

    Concernant la génétique, c'est la conclusion d'une étude suédoise qui a porté sur 15 000 paires de jumeaux, dont certains séparés à la naissance.
    Ben ils ont dépensé et épargné pareil quand ils étaient grands ! Cette étude a estimé qu'un tiers à la moitié de nos réflexes de dépense ou d'épargne étaient liés à la génétique.

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  • Ceci est un vieil article que je n'avais pas publié jusque là.
    - édité de multiples fois-

    ♦ ton tram' n'est pas un tram mais une chenille, à la métamérisation réussie (restes du premier semestre...).

    ♦ les mots que tu cherches ne figurent plus dans le dictionnaire.

    ♦ Ni dans Google. Car celui-ci t'affiche pas moins de 8 résultats pour algue flagelle isoconté.

    ♦ les gens ont l'impression que tu leur parles chinois quand tu tentes de leur expliquer les couches électroniques d'un atome, et pensent que tu apprends les règles de grammaire russe (règles de Klechkowsky, Hund...)

    ♦ tu prends tes mains comme exemple pour te souvenir du principe des molécules énantiomères

    ♦ tu trouves super cool le fait de tomber sur des coupes de cerveau humain dans la salle de ton prof de MTU (méthodologie du travail universitaire) (reste de premier semestre aussi)

    ♦ tu te frottes d'avance les mains quand tu lis 1-chloro-4-diméthylbut-1,3-ènatrucmuche.

    ♦ tu commences à pouvoir déchiffrer l'étiquette des ingrédients de ton shampoing (et même des produits alimentaires que tu achètes en grande surfaces).

    ♦ Et ceux des muffins du commerce.

    ♦ tu t'attendris sur la forme d'une mitochondrie
    d'accord, là, c'est l'atteinte grave.

    et au second semestre...

    ♦ quand tu t'assois dans l'herbe, tu regardes s'il y a de la mousse.

    ♦ quand pour toi « Nothing in Biology Makes Sense Except in the Light of Evolution »

    ♦ les lipides n'ont plus de secret pour toi (ou presque...)

    ♦ ...

    Enfin, mais pas que hein ...

     

    bon, OK, un scientifique plutôt branché biologie...

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