• Hey guys !

    (oui, je suis d'humeur familière ce soir !).

    Aux news tonight (oui, l'anglais et moi, le grand amour...), bah rien de neuf. Ah si, du réchauffé (sauf pour ceux qui ne me téléphonent pas, c'est-à-dire je pense, un certain nombre de mes lecteurs)

    Alors, dans la catégorie :

    Pouce vers le bas

    J'ai nommé :

    - le plantage (ultra collectif...) au contrôle de chimie la semaine dernière. On sait pas trop ce qu'il s'est passé, le prof qui a pondu le sujet avait fumé ou quoi, une envie soudaine de s'éclater un peu... bref, un sujet dont aucun exercice n'était facile, et dont les profs estiment d'ores et déjà qu'avoir 8 c'est très bien (--').
    Notre super (oui, le nouveau) prof de chimie, à voir nos tronches de six pieds de long le lendemain matin, nous a dit qu'il fallait positiver et voir ça « comme une expérience » parce qu'il nous promet qu'on en verra d'autres du même acabit tout au long de nos études (la chimie nous sortait tellement par les yeux qu'on n'avait même pas préparé nos exercices, c'est dire...)
    - les pâtes à la pseudo bolognaise du RU, qu'on dirait qu'on vient de vomir sur tes pâtes avant de te les servir (oui, odeur comprise). Et tu te dis que même le jour d'un trèèèès gros examen, tu pourrais quand même vomir quelque chose de plus apétissant (vous ne sortez pas de table ?)
    (et si j'allais leur proposer mes services non, ça sert à rien, j'ai pas vomi depuis l'épreuve de philo)

    Des nouvelles

    - Ex-prof-de-chimie m'a dit bonjour la semaine dernière quand on s'est croisés. Ça veut dire qu'il m'a reconnue ...

    Pouce vers le haut

    - J'aimerais me planter à un devoir comme celui-là tous les jours. Petit contrôle de biochimie, équation d'Henderson-Hasselbach, ouh là, je rends ma feuille en étant certaine de m'être plantée quelque part... résultat : 10/10. On aimerait bien se planter comme ça plus souvent.
    - J'ai mon stage dans une clinique vétérinaire. Première lettre, première réponse !
    - Il fait super beau, c'est bien bon pour le moral et bien plus agréable de pouvoir sortir sans se peler.
    - J'ai mangé du réchauffé ce soir : pâtes à la poêle ! Une première, je m'arrange toujours pour ne pas avoir de reste... (éh ! faut saluer chaque progrès)

    (vive l'équation d'Hendersen Hasselbalch ! vive la puissance du pH et des pKa, et des log !)

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    6 commentaires
  • Salut les gens .

    Je sais, je vous ai promis plein de billets, ils arrivent (-ront un jour) .

    Je vous ai dit dans un autre billet que notre université faisait partie des premières universités qui se financent toutes seules, les fameuses universités autonomes ?
    (ou plutôt, ces universités qui essaient de se financer tant bien que mal).

    Et ben, mes chers gens, mes fans, mes frères (euh non pardon, je divague), on est PÔÔÔVRES.

    Oui. Comme vous. Comme moi (non, hors de question de perdre la face, sur mon propre blog, en plus !)

    (oui, l'université manque de moyens, à l'Ouest, rien de nouveau en même temps - ce n'est pas une révélation )

    Alors, j'esssplique.

    Nos amphis, il en reste deux vieux, plus trois autres petits vieux (non, ils ne jouent pas à la pétanque en buvant du pastis, ce sont des amphis), plus trois neufs. Lesdits amphis qui ne sont JAMAIS tous REMPLIS en MÊME TEMPS, donc, je sais pas pourquoi il y en a autant - mais je suppose que c'est parce que mon petit cerveau de L1 n'est pas encore assez intelligent pour comprendre.
    Dans les trois petits, allez, savoir pourquoi, à chaque fois, ils sont bondés (car trop petits pour contenir tous les étudiants dont c'est le cours) et surchauffés (je ne parle pas de l'ambiance, mais bien de la température : c'est un étouffoir, chaleur humide et moite garantie en fin de soirée). Bref, mal ISOLÉS thermiquement parlant.
    (et phoniquement aussi - la cafétéria est à côté d'un amphi, je vous garantis qu'on entend bien ce qui se passe dehors quand on est en cours).
    Sans compter les sièges cassés (autant dans les vieux amphis, que dans les neufs - le bas coût, c'est pas du solide...).

    Dans les deux autres vieux amphis, les pupitres sont en bois - bien abîmé - (mais il y a les fauteuils en mousses recouverts de (pseudo ?) cuir !), et, il y a encore des PLUMIERS (c'est pas une blague ).

    Les PROJECTEURS marchent quand ils le veulent bien.
    Pas suspendus au plafond hein, c'est trop fashion pour nous, ce sont des grosses caisses qui surmontent deux places dans une grôôôsse boîte noire (si vous voulez du chauffage l'hiver asseyez-vous à côté - mais ça fera du boucan d'enfer). (comme pour les plumiers, vous aurez une photo)
    Actuellement, l'un d'entre eux ne projette que les deux tiers gauche des diapos.
    Pourquoi ? Mystère. Le projo est peut-être de mauvaise humeur.

    Prof de BA (biologie animale), hier midi, avec son accent du sud :
    « Il y a un truc que je ne comprends pas [non, qu'on ne veut TOUS pas comprendre mon coco, sinon, ça ferait trop mal au coeur !], c'est quand dans toutes les IUT et les écoles d'ingénieurs, il y a des projecteurs [opérationnels] au plafond, jusque dans les salles de TD...
    Et à l'université, on n'est même pas fichus d'avoir des projecteurs corrects dans les amphis. Ça prouve bien (silence, il descend quelques marches) qu'on donne pas (silence, descends les dernières marches) les mêmes moyens à l'université. »

    Pour nos TD, les profs sont obligés de venir avec un projecteur portable qu'ils empruntent à l'Administration ; et ils doivent le rendre le plus rapidement possible une fois qu'ils ont fini... quand ils ne sont pas armés de leur antique machine à transparents. Notre professeur de BA l'a bien dit : on n'est pas équipés dans les salles de TD.

    TP de BV (infects ce semestre-ci, mais c'est une autre question).
    On étudie des trucs petits qui sont dans des lames « commerciales » au microscope. Ce sont juste des lames toutes prêtes. Et bien, accrochez-vous à vos sièges.

    Les lames ont PLUS DE 20 ANS (oui ! plus vieilles que la majorité des étudiants de L1 même ! plus vieilles que moi !!), et c'est pourtant bien un drame quand (malencontreusement), on en brise une (oui, parce qu'une lame, « ça coûte 8 € »).
    Les lames cassées ?
    C'pô grave, si l'échantillon est jugé encore « correct », on met du scotch pour que la lame tienne droit... et roule ma poule, c'est reparti pour 20 ans !
    En attendant, dans les lames, ben on (de nos petits yeux inexpérimentés) n'y voit rien, et c'est horrible de perdre du temps pendant les TP à essayer d'imaginer (ou même d'identifier) ce que l'on aimerait bien y voir .

    Et on n'est pas arrivés au bout chers lecteurs !

    Réductions de finances de 20 % sur tous les postes de dépenses. T-O-U-S. Sans exception.

    À un des étudiants (mon binôme de physique ) de mon groupe, qui s'amène avec son café et le pose sur sa table, notre professeur de physique/TD lui adresse nonchalamment avec son accent du Maghreb : « Vous savez, tous les postes de dépenses sont réduits, y compris le ménage [On avait bien vu, c'est assez sale partout]. Vous savez combien ça coûte le ménage ? C'est 270 000 € par an... Et vous réduisez le budget de ménage de 20 % cette année, alors, vaudrait mieux éviter de risquer de salir... »

    La preuve : apparemment quelqu'un a vomi ce matin devant une machine à café, juste à côté d'un lieu de passage.
    Le soir, il n'y avait plus rien. Ça a disparu, mais non pas parce que ça avait été nettoyé, juste parce que ça avait séché (ça, va, vous sortez pas de table  ?)

    Amphi de mécanismes de l'évolution, le même étudiant (il n'a décidément pas de chance à se faire choper comme ça par tous les profs !) se fait carrément confisquer son café par le prof (), qui va le VIDER sous les yeux médusés de tout le monde (on était sidérés qu'il ose !) dans l'espèce d'évier sur la table de l'amphi. Et moi, j'ai rapidement caché ma canette de coca par terre pour qu'il ne la voit pas. Ça a bien fait rire tout l'amphi, mais quand même.
    (Et quand le même étudiant lui réplique s'il sait combien ça coûte un café, le prof se bidonne et pour pas  « [le] vexer », lui file quand même de quoi le rembourser en rigolant : c'est sympa).

    Et - pour vous dire combien on rogne sur TOUT, TOUT, TOUT, mais vraiment TOUT : il n'y a même plus de CHIFFON pour essayer les tableaux dans certaines salles (notre ancien prof de maths utilisait un mouchoir pour le faire - un de ses propres mouchoirs, bien entendu, tout de même pas fourni par l'université )
    (des fois, y'a même des craies dans les salles avec des tableaux blancs pour les feutres, mais là, je crois que c'est plutôt l'œuvre de plaisantins)

    Y'a à redire aussi du côté du dispositif de l'enseignant-référent.
    Ça part d'une bonne intention remarquez :-)...
    Annoncé en 2008 (ou dans ces eaux là d'après mes recherches) par Valérie Pécresse, disons que ça n'a pas fait long feu (réduction des moyens oblige...).
    L'enseignant-référent est censé être « l'interlocuteur privilégié de l'étudiant pour faciliter et accompagner sa transition entre lycée et enseignement supérieur ».
    Ça a l'air chouette comme ça, non ?!
    Bon, sauf que dans les faits, du moins ici (je sais pas ailleurs... Kvardek, si tu me lis ?), ça n'a pas suivi, ou très partiellement.
    Sur les 3 (ou 4, je me souviens plus) rendez-vous obligatoires répartis tout au long de l'année, il n'y en a plus qu'un. En somme, c'est un peu « Bonjour, chuis nouveau ! - Au revoir, on se dira bonjour si on se recroise !».
    Et encore, j'ai pu bénéficier d'un rendez-vous. D'autres étudiants ont vu leur enseignant-référent carrément refuser de les accompagner - parce qu'ils ne sont plus payés pour ça.

    Tutorat de chimie pour le premier semestre (vous savez, pour essayer de compenser les exactions de ex-Prof-de-chimie ). Première séance, nous sommes priés de bien y être assidus, encore plus étant donné que « l'université manque de moyens, a de nombreuses difficultés financières, mais consent quand même à faire quelque chose pour ses étudiants eux-mêmes en difficulté dans certaines matières. » en somme. J'espère quand même que ce sera reconduit pour les futurs étudiants de L1 l'année scolaire prochaine...

    Bref, c'est la crise, on est PÔVRES.

    Alors, en ce moment, je sais pas ailleurs, mais ici oui, ce sont les élections étudiantes. Alors, étudiants, bougez-vous nom de diou !
    En plus, ce sera hyper rapide, car jamais vous n'aurez la queue, ni devant les isoloirs, ni devant les boîboîtes (pardon, les uuuurnes !) ! Parce que vous savez quoi ?

    En allant voter, chers étudiants, vous aurez l'immense privilège de faire partie des 6 % d'étudiants qui votent pour ces élections universitaires.
    (j'hésite entre rire ou pleurer... on peut faire les deux ?)

    Étudiants, VOTEZ !
    vous n'avez besoin que de dix minutes, et de vous menir de votre carte d'étudiant (en plus, le stylo est fourni pour signer les registres... mais que demande le peuple ?!)
    (et même pas besoin d'être majeur youhou !)

    Si vous n'êtes pas doctorants (ce qui est fort fort probable si vous n'êtes pas majeur soit dit en passant, sinon, appellez-moi je veux vous rencontrer), vous pourrez voter pour le CA (Conseil d'Administration), le CS (Conseil Scientifique) et le CEVU (Conseil des Étudiants et de la Vie Universitaire).

    (3 votes pour le temps d'un, au même tarif : gratos !)

    (VOTEZ, pour qu'on ait des lames NEUVES, des projecteurs QUI MARCHENT, des amphis où ne se les CAILLE PAS l'hiver, et où on ne CRÈVE pas de chaud dès qu'il fait un peu beau dehors, des amphis où on peut juste S'ASSEOIR sans prendre le risque que se retrouver par terre sans avoir rien demandé, des CHIFFONS dans les salles, avec des CRAIES et des FEUTRES...
    VOTEZ, pour que les syndicats étudiants aient du poids, pour qu'ils soient LÉGITIMES, et qu'ils puissent bien faire *biiiiiiiiiip* le gouvernement pour qu'on ait des SOUS, pour étudier dans de meilleures conditions !)
    (Et pour qu'on ne soit plus la cinquième roue du carrosse de l'enseignement supérieur)

    (Pour que l'université ne soit pas PÔÔÔÔVRE !)

    Bougez-vous le trognon quoi !

    Rassemblement : il faut aller voter !

    Rassemblement : étudiants, votez lors des élections universitaires !

    Alors, s'il vous plaît (est-ce que quelqu'un m'entend ? m'entend ? m'entend ?...), messieurs et mesdames les politiques, si un jour hypothétiquement vous passiez par là, je vous en prie, il y a d'autres postes pour faire des économies que le social et l'éducation, parce que là, on sombre vraiment dans le ridicule ...

    « Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance »
    Abraham Lincoln


    Vous n'avez pas assez lu ?
    Alors, je vous conseille ceci :
    La participation des étudiants aux élections universitaires, sur le site de la Documentation française. Lien.
    La dépense par élève ou étudiant en France et dans l’OCDE. Lien (pdf). Où vous verrez que la France n'est pas une très bonne élève quant aux moyens alloués par étudiant dans l'enseignement supérieur, par rapport aux autres pays de l'OCDE.

     

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  • Quasiment deux mois après nos derniers contrôles continus, on a enfin nos résultats !
    Oui, ils ne sont pas pressés à la fac de sciences...

    Alors, j'avais dit que pour PECB, il fallait au moins 13,5 / 20 de moyenne en L1 pour y accéder (et encore, ça dépend du niveau des autres candidats aussi...).

    Retranchez 0,5 de moyenne, et vous obtenez ma propre moyenne du premier semestre.
    (oui, il va falloir carburer au second semestre...)

    Même si c'est pas encore ça, je suis tout de même contente, par rapport aux résultats moyens de cette licence, d'avoir obtenu cette note qui m'encourage à me défoncer pour ce second semestre (oui, je compte bien m'améliorer !).

    Sur ce, afin de pouvoir jouir pleinement de mes capacités intellectuelles pour une journée de travail demain, je m'en vais rejoindre mon lit et m'y enterrer du sommeil du juste

    Le premier semestre est derrière nous.

    Bonne nuit z'a vous z'aussi.

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    8 commentaires
  • Bientôt, vous serez prêts pour faire Ko-Lantah (ça doit pas s'écrire comme ça...) dans 9 m² !

    Alors, pour réaliser deux croque-monsieur (parce que vous avez très faim, c'est pas pour partager, oh mais !), il vous faut :

    ♦ une poêle sale (on ne se refait pas)
    ♦ des couverts qui sont depuis la veille au soir dans votre lavabo
    ♦ une assiette (propre !) qui était en train de sécher sur le sol de votre douche (propre, puisque vous vous étiez lavé avant !)
    ♦ du pain de mie (au moins 4 tranches)
    ♦ du fromage rapé (ou du fromage normal si vous êtes équipé de la rape)
    ♦ une noisette de beurre (enfin pour moi, plutôt une grosse noix)
    ♦ du jambon (exceptionnel, car vous n'en mangez plus - sauf éventuellement, du jambon de Bayonne ou de la viande des Grisons... mais ceci est une autre histoire).
    ♦ une plaque électrique (toujours interdite, toujours parce que c'est plus marrant)

    Vous êtes parés.

    Bon, alors c'est pas compliqué du tout ; c'est même ultra rapide (en dix minutes chrono, c'est pas fastidieux comme la raclette !).
    Lavez la poêle, évacuez le sol de votre douche, remettez la main sur votre torchon, mesdames et messieurs, ça va commencer.
    Faites chauffer la poêle sur votre plaque électrique antique (meuh non, je plaisante). Vous déposez dans cette poêle une motte noix(sette, en fonction de votre cholestérol) de beurre, puis deux tranches de pain de mie.

    Toute responsabilité en cas d'accident cardio-vasculaire faisant suite à la réalisation de ce délicat entremet est déclinée. 

    Au bout de quelques minutes, retournez chaque tranche pour qu'elles cuisent doucement mais surtout, soient bien sêches de chaque côté. Surveillez la puissance de la plaque, le grillé ne prévient pas, (parce qu'il a des idées vicieuses, comme les légumes).

    Écartez ensuite chaque tranche du centre de la poêle pour éviter qu'elles ne carbonisent. Placez entre les deux, au milieu, la tranche de jambon, additionnée de fromage rapé (ne pas déposer le fromage sur les tranches de pain de mie, ça fondra pas vite du tout, ni directement sur la poêle, ça va coller et ce sera vraiment trop la mouise quand on voudra le recoller sur les tranches de pain de mie ).
    Quand le fromage et le jambon sont à vos souhaits (si possible, pas noirs, sinon, c'est mauvais signe), posez les sur une des tranches, et rabattez la seconde sur l'ensemble. Vous pouvez y déposer une nouvelle noisette de beurre pour évitez que ce ne soit trop sec.

    Et, c'est prêt. Tant mieux, parce que vous avez franchement la dalle.

    Et ça ressemble vraiment comme deux gouttes d'eau à un croque monsieur au four .

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  • - Si l'on part du principe que la sélection naturelle ne s'est pas seulement opérée par la survie des individus les plus adaptés, mais aussi par l'attractivité sexuelle des individus féconds, que parmi les espèces où c'est le mâle qui choisit sa femelle c'est celle-ci qui qui est ornementée, et parmi les espèces où c'ets la femme qui choisit son partenaire c'est ce dernier qui est ornementé.... qu'en est-il chez l'Homme Homo sapiens ?
    (the big question à laquelle notre (supeeeeer ) prof de mécanisme de l'évolution nous a demandé de réfléchir)

    - Comment (se) faire un croque-monsieur sans four dans 9 m² (oui, c'est possible)

    - Comment c'est vraiment dur (bien plus qu'on peut le penser) de dessiner un poisson qui ressemble à du hachis un gros poisson.

    - Comment j'ai appris à l'occasion d'un cours d'algo sur les réseaux sociaux que je faisais partie des derniers des Mohicans.

    - Ce qu'est un cinémomètre (ce dont vous vous fichez, et moi aussi)

    Mais, crevée, et ayant un contrôle demain (et pleins de trucs à préparer pour tenter d'éviter de croûler sous le boulot ce week-end), je remets ceci à plus tard (sauf pour le croque qui est déjà dans mon estomac).

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  • Il y a deux semaines, j'ai perdu ma gomme en TP.

    Aujourd'hui, j'ai perdu ma deuxième mini de chez mini gomme en TP.

    J'en ai racheté une tout à l'heure.
    A 11 centimes.

    Elle vient de Chine.

    Elle a été fabriquée en Chine et se retrouve dans ma trousse.

     

    Rien que de penser qu'il y a des conteneurs de gommes à 11 centimes qui traversent les océans pour atterrir dans nos trousses, ben, je sais pas...

    Ça vous fait pas bizarre, à vous  ?

     

    (l'histoire ne dit pas si la gomme à un euro soixante dix d'à-côté était fabriquée plus près...)

    (et encore, vendue à 11 centimes, même en promotion... quel est le vrai coût de production ?)

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