• Scoop : la disparition du Yoshi enfin expliquée ?

    La minute Paris #2 Yoshi au Muséum d'histoire naturelle de Paris

    Yoshi au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris (18 août 2016)

     

    Le Yoshi bleu, Yoshi dodus bleueus, espèce dont l'observation est rarissime, ne cesse de nous révéler de nouveaux secrets. Aperçu l'an dernier à Strasbourg, mais également à Besançon puis cette année à Saint-Malo, c'est désormais à Paris, grâce à un nouveau selfie, que le dernier Yoshi bleu existant a, par inadvertance, fourni une nouvelle piste pour expliquer la mystérieuse disparition de ses ancêtres.

     

    Il n'existe aujourd'hui plus qu'un seul individu représentant de cette espèce au monde. L'espèce du Yoshi bleu est en effet considérée comme en danger critique d'extinction selon l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Quasiment jamais observée dans la nature en raison de sa petite taille et de sa discrétion, cette espèce demeure particulièrement mal connue. Dans les faits, l'espèce du Yoshi bleu est donc pratiquement éteinte pour des raisons qui demeurent encore extrêmement mystérieuses.

    Le dernier Yoshi bleu : Yoshi bleu

    Désormais, les seuls indices sur les mœurs de cette espèce nous sont délivrés par le tout dernier Yoshi bleu : Yoshi bleu. Adepte des voyages, il envoie en effet régulièrement des selfies depuis différentes destinations plus ou moins touristiques, dérogeant ainsi à la nature de son espèce, qui se montrait particulièrement discrète quant à son mode de vie. En raison de ces déplacements, certains spécialistes supposent que le Yoshi aurait peut-être pu constituer une  espèce migratrice, tandis que d'autres en appellent à la variation interindividuelle, arguant qu'un seul individu ne peut prétendre représenter exhaustivement son espèce. Peut-être même que tous les Yoshis bleus n'étaient pas bleus.

    Le dernier selfie en date de Yoshi bleu (image) a donc été pris devant un lion africain, manifestement sur le point de faire du pauvre petit animal son encas. Ce qui constitue une prise de risque absolument débile nous en conviendrons. Or, les précédents images envoyées par le Yoshi montraient également des prises de risque manifestes : selfie depuis une fortification de Vauban, au sein d'un parlement européen hyper-fréquenté, accroché à un arbre (rappelons que le Yoshi ne semble pas être un animal grimpeur), en haut d'une cathédrale... Et si ces prises de risque inconsidérées étaient révélatrices d'une inadaptation du Yoshi à notre environnement actuel ? Qu'en est-il des espèces qui lui étaient proches ?

    Scoop : la disparition du Yoshi enfin expliquée ?De récentes analyses phylogénétiques nous révèlent que le Yoshi bleu serait un cousin éloigné du Dronte de Maurice, dit le Dodo, ce qui pourrait expliquer son inhabileté crasse à survivre dans un monde hostile et majoritairement dominé par l'espèce invasive Homo sapiens (du moins, c'est ce qu'elle pense). Pourtant, le témoignage de ces enfants, au Muséum national d'histoire naturelle de Paris (France), s'exclamant devant le Yoshi prenant son selfie "OH, MAIS C'EST UN DODOOOOOOO !", aurait du mettre la puce à l'oreille des scientifiques depuis longtemps. Une nouvelle démonstration de l'inutilité des financements qui leur sont accordés. Car, nous le savons tous, la vérité sort de la bouche des enfants.

    Dronte de Maurice, dit le Dodo
    / Roland Savery, CC-BY-SA-3.0

     

    Les Yoshis auraient-ils donc pu succomber à d'excessives prises de risque, comme nous le suggère ce selfie ? Comment se comportait le Yoshi piéton ? Peut-être en saurons-nous davantage lors du prochain témoignage de voyage de ce Yoshi.

    À vous les studios.

     

    C.B.

    « La minute ParisMuséum national d'Histoire naturelle de Paris »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :