• Salut les gens !

    Lundi, une lettre est arrivée...

    Logo de la fédération Wallonie-Bruxelles sur un courrier

     

    Ça y est, j'ai mon équivalence du bac !
    Malgré le fait que j'ai envoyé ma demande quelques jours après le délai conseillé, j'ai obtenu ma réponse bien avant le 1er juillet comme attendu :) !

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  • Je balance avec une certaine délectation certains papiers de fac (notes, brouillons) de cette année. Et de l'année dernière aussi (oui, j'en ai retrouvés. PLEIN).

    En balançant le contenu d'une pochette « Brouillons recopiés » de L1 (pourquoi je l'ai gardée ? on sait jamais, des fois que mille ans plus tard, je trouve un trou dans le cours et que j'aie l'idée de chercher dans le brouillon sans doute...), j'ai donc retrouvé un TD de MTU (Méthodologie du travail universitaire) l'année dernière.

     

    Un TD dont la thématique portait sur le travail de groupe (AH AH AH).

    Parmi les points abordés, les bienfaits du travail de groupe (entre autre, valider ses notes, théoriquement, apprendre mieux, avancer plus vite...), de la constitution du groupe en fonction d'objectifs communs et d'affinités (ouh là, avec tout ça, c'est mort d'avance) à la technique (quoi ?! répartition des tâches ?! mais vous z'êtes fous ?!).
    Hum hum. C'est c'la oui...
    Il y avait aussi un exercice pour faire des compromis, et aboutir à un consensus en cas de problème (je n'aime pas les compromis. Ni les consensus. Je sais en faire, mais j'aime pas ça).

    Bref. Se mettre d'accord.
    L'exercice était le suivant : vous partez pour une mission spatiale (lunaire en fait) et vous avez une liste d'objets dont vous devez déterminer l'importance, de 1 = vital au dernier = le moins important.
    Tout d'abord, créez une liste personnelle, comparez-là ensuite avec celle de votre voisin, mettez-vous d'accord sur une seconde liste commune, puis refaites la même chose avec le binôme d'à côté (on était 4 par table).

    Voici la liste d'objets en question :

    - une boîte d'allumettes

    - des aliments concentrés

    - 50 m de corde en nylon

    - un parachute de soie

    - un appareil de chauffage au sol

    - deux pistolets de calibre 45

    - une caisse de lait en poudre

    - deux réservoirs de 50 kg d'oxygène

    - une carte des étoiles

    - un canot de sauvetage

    - un compas magnétique

    - 25 L d'eau

    - une trousse de médicaments

    - de quoi émettre des signaux lumineux

    - un émetteur-récepteur.

     

     Ne reste plus qu'à vous trouver 3 comparses, et à vous étriper entamer un débat à l'aide d'arguments constructifs ;-) .

    Bon, en ce qui nous concerne, à deux on n'arrivait pas à se mettre d'accord, alors à 4...

    (du coup, à la fin du TD, on n'en était même pas à calculer les écarts entre listes...)

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  • J'ai un manteau cat-friendly

    C'est pas moi qui le dit.

    C'est Vanille, le chat de la BU sciences, qui en a décidé ainsi.

     

    J'ai un manteau cat-friendly

    D'abord.

    (oui, je suis allée à la BU alors que les examens sont passés. Je sais, je suis atteinte. Mais j'avais aussi un bouquin à rapporter)

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  • Dans cette boutique, il y avait des trucs trop bizarres.

    Ça, ça va encore :

    Chef d'oeuvre de bon goût

    Chef d'oeuvre de bon goût

    (pour la modique somme de 259 € le petit cactus)

    Même si je mettrais pas ça chez moi quand même.

    En passant devant cette boutique (que nous nommerons HV (non, en fait, on ne nommera rien du tout)) pour aller acheter des tomates à Auchan (l'opération tomates de printemps est lancée. Je répète, l'opération tomates de printemps est lancée), je suis tombée là-dessus (en vrai, j'ai fait un petit détour, il y avait un attroupement de jeunes très bruyants et j'aime pas les jeunes).
    Tombée sur deux cactus blancs. En vitrine.
    J'ai eu un moment d'arrêt. Je me suis dit. Oh là, c'est trop bizarre.
    (ça cadre pas du tout avec le style de mobilier de la boutique en fait)

    J'étais rentrée une fois dans cette boutique il y a longtemps, et après le changement de marque, je voulais voir si c'était toujours meublé avec le même « bon goût ».

    Alors, non, les intérieurs de la boutique étaient tout autant franchement bizarres qu'avant.

    Style, le mur entier recouvert de raquettes (des vraies) des années 1900. Tout le mur.
    Il y avait aussi dans une autre ambiance, tout le mobilier avec la forme de malle de voyage (tout le mobilier).
    Bref, l'ambiance bien artificielle, bien je-suis-un-intérieur-authentique-mais-absolument-tout-neuf-ça-crève-les-yeux-y'a-encore-l'étiquette-oh-un-nombre-à-quatre-chiffres (de toute manière, ça coûte les yeux de la tête, donc oui, les yeux sont forcément crevés) .
    (et avec des trucs bizarres).

    Enfin, à moins d'avoir une maison très particulière et un style trèèèèès particulier, je sais pas trop comment la boutique arrive à faire son beurre.

    Heureusement que tout le monde n'est pas riche, et donc que tout le monde ne peut pas se permettre d'acheter de telles horreurs !
    (ou alors, les gens normaux ont simplement du goût, eux !)

    (je vous ai déjà dit qu'il y avait des trucs bizarres dans cette boutique ?)

    (vive Ikéa)

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  • Cette nuit j'ai rêvé

    L'autre nuit, j'ai rêvé qu'une mystérieuse épidémie mondiale s'abattait sur le monde. Si, le ciel était noir en plus, il faisait moche, c'était la panique, tout le monde tombait malade subitement et on savait pas pourquoi.

    Du coup, on est allés (moi et quelqu'un d'autre, mais je sais plus qui – est-ce que je le savais au moins ? c'est affreux, je me baladais avec quelqu'un et je sais même pas qui c'était...) dans un giga-supermarché dont l'extérieur ressemblait au Stade de France (attention, c'est la seule et unique fois que vous verrez le Stade de France mentionné sur ce blog).
    Devant, il y a avait un type avec un micro bleu pour faire rentrer les gens, et c'était notre prof de Biologie animale de l'année dernière (celui que je suis allée voir deux fois en conférence).
    J'étais passée en clamant que c'était quand même le meilleur prof qu'on n'ait jamais eu l'année dernière (mais qu'est-ce qui te prend Anne, voyons, de dire ça tout haut comme ça ?!), ce qui est vrai de toute manière.
    Ensuite, on était allés dans le rayon à moitié vide "Gants de prophylaxie et mouchoirs" (mais pourquoi les mouchoirs ? pourquoi pas plutôt des masques ?) et j'ai fait un drame parce que ce qu'on allait acheter n'était pas stérile, tous les paquets étant à moitié éventrés (?!). Car un peu plus tôt, j'avais décrété devant un enfant nouvellement tombé malade qu'il ne fallait utiliser que du matériel stérile, pour éviter au maximum les contaminations entre les gens jusqu'à ce qu'on sache d'où venait la mystérieuse maladie. Et je m'embarquais dans des suppositions pour essayer d'expliquer très doctement* comment et pourquoi ça se propageait. Je crois, sans en être certaine cependant, que l'enfant s'était subitement transformé en cochon, sous les regards éberlués de la concierge Rosa.

    Bref, tout ceci était très bizarre.

    * blouse blanche et doigt en l'air

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